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Pour pouvoir accompagner une croissance durable, le travail de redistribution du revenu doit s’appuyer sur des instruments budgétaires capables d’atteindre les objectifs de répartition tout en pénalisant le moins possible l’efficience économique, c’est ce que recommande un rapport des experts du FMI publié le 13 mars 2014.

Ce n’est pas un mea culpa clair et sincère, qui se détache des recettes classiques rejetées par tout le monde aujourd’hui, mais une première reconnaissance des erreurs des recommandations formulées par le FMI et les autres institutions fidèles aux percepts du New libéralisme. Ce qui devrait amener le gouvernement des islamistes à revoir ses engagements vis-à-vis du FMI.

Les experts FMI ont reconnu que les cures d’austérité recommandées à plusieurs économies, ont eu comme résultat le renforcent les inégalités sociales. Ils ont admis que «La vaste consolidation budgétaire en cours dans plusieurs économies a fait naître des inquiétudes liées à son impact potentiel sur les inégalités». 

Ces cures mènent «traditionnellement à des pertes d’emplois qui ont tendance à renforcer les inégalités». Les moins favorisés, dont les revenus dépendent quasi-exclusivement de leurs salaires, se trouvent victime de politiques qui se concentrent sur les intérêts de la minorité. (Le 1% selon l’expression des indignés)

Le choc des gardiens des marchés financiers vient du fait que les inégalités ont crée des ravages économiques dans une Europe toujours en crise. Avant la question ne se posait pas parce qu’il s’agissait des indigènes du tiers monde.

Le rapport suggère «d’augmenter les dépenses publiques à visées sociales» et «d’instaurer des taux d’imposition plus élevés sur les plus hauts revenus que pour les classes moyennes».

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