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Ne vous est-il jamais arrivé de songer à la lune ? Des éléments témoignent d’une autre histoire de son origine...
« Que diable donc fait notre lune là dehors ? Elle est trop lointaine pour être un vrai satellite de la Terre. Elle est trop grosse pour avoir été capturée par la Terre. Les chances qu’une telle capture se soit effectuée et que la lune ait été capturée par l’orbite de la Terre sont trop minces pour rendre un tel évènement vraisemblable… Mais alors, si la Lune n’est ni un vrai satellite de la Terre ni un satellite capturé, qu’est-ce-que c’est ? »
  • Isaac Asimov, Asimov on Astronomy,” Doubleday, 1974; Mercury Press 1963; also quoted in Don Wilson’s book, Our Mysterious Spaceship Moon (1975).
La Lune est l’œil dans le ciel pour les habitants de la Terre. Elle nous gratifie de cycles de marées naturels censés maintenir l’équilibre de toutes les espèces de la planète.

Certaines phases du cycle lunaire sont même particulièrement connues pour affecter nos humeurs et nos émotions. La plupart des gens ne remettront jamais en question l’existence ou la composition de la Lune car celle-ci sa routine habituelle d’éclairer le ciel nocturne en faisant le tour de notre planète. Cependant beaucoup de scientifiques ne sont pas convaincus que l’histoire de ses origines soit aussi « solide » qu’on voudrait nous le faire croire.

De nos jours, bien des controverses existent quant à l’origine et la composition de la Lune, et l’un des arguments les plus saillants concernant le satellite est la solidité (ou le manque de solidité) de son centre de même que, en premier lieu, le processus par lequel nous avons hérité de la lune.

Actuellement, à peu près cinq hypothèses font l’objet d’un vaste débat sur la formation de la lune. Ce sont les suivantes :
  1. La capture – Cette théorie [NdT : théorie de Thomas Jefferson Jackson See en 1909] propose que la Lune aurait été capturée par l’attraction gravitationnelle de la Terre. Le principal problème réside dans le mécanisme de la capture. Une rencontre rapprochée avec la Terre résulte de façon typique soit en une collision ou en une trajectoire modifiée. Cette hypothèse rencontre des difficultés à expliquer la proportion des isotopes de l’oxygène essentiellement identiques des deux mondes.
  2. La fission – cette théorie [NdT : théorie de Pierre-Simon de Laplace en 1796] propose que durant le temps ou la Terre se formait et était encore en fusion, la rotation de la planète aurait éjecté un fragment de la surface terrestre dans l’espace qui est devenu aujourd’hui notre lune. L’océan Pacifique était supposé être la zone d’où provenait la Lune ; toutefois cette théorie fut contredite par l’immaturité de la croute du plancher océanique et la connaissance que la lune s’était déjà formée il y a bien longtemps.
  3. L’accrétion – Cette hypothèse [NdT : théorie de Edouard Roche en 1873] affirme que la Terre et la Lune auraient formé ensemble un double système à partir du disque d’accrétion primordial du système Solaire. Le problème avec cette hypothèse est qu’elle n’explique pas le moment angulaire du système Terre-Lune ou encore, la raison pour laquelle la Lune possède un noyau en fer relativement plus petit, comparativement à la Terre (25% de son rayon comparé à 50% pour la Terre).
  4. L’explosion d’un Géoreacteur – une hypothèse alternative plus radicale publiée en 2010 postule que la Lune se soit formée à partir de l’explosion d’un géoréacteur situé à la frontière du noyau et du manteau au plan équatorial d’une Terre à rotation plus rapide. [NdT : hypothèse de J. Marvin Herndon]
  5. La théorie de l’impact géant – Cette théorie était la plus couramment acceptée jusqu’à récemment. Cette théorie suggère que longtemps auparavant, un corps planétaire de la taille de Mars est entré en collision avec la Terre éjectant une grande quantité de masse dans l’espace, laquelle devint notre Lune. Bien que cette hypothèse explique bien des aspects du système Terre-Lune, elle fait encore face à quelques problèmes non résolus, tels que les éléments volatiles sur la Lune pas aussi pauvres que prévu après un tel impact. Un autre problème réside dans les comparaisons isotopiques entre la Lune et la Terre. En 2011, les mesures plus précises encore des signatures isotopiques ont été publiées. Etonnamment, les échantillons lunaires des missions Apollo montraient une signature isotopique identique aux roches terriennes, mais différentes des autres corps du système Solaire. Puisque qu’on pensait la plus grande partie du matériel qui était parti en orbite pour former la Lune venait de Theia (le nom que les scientifiques ont donné à l’élément de frappe), cette observation était inattendue. En 2007, les chercheurs de Caltech ont montré que l’éventualité que Theia possède une signature isotopique identique à la Terre était très petite ((<1 pour cent). Publiée en 2012, une analyse des isotopes du titanium dans les échantillons lunaires du programme Apollo a mis en évidence que la Lune avait la même composition que la Terre, ce qui contredit la version d’une formation de la Lune loin de l’orbite terrestre. [3]
La théorie de l’impact géant ne suffit plus à expliquer la formation de notre lune.

Malheureusement aucune de ces précédentes théories ne fournit de réponse aux grandes interrogations entourant les origines de la Lune. Cependant, ce qui est apparent est le nombre de faits étranges concernant la Lune et suscitant bien des « humms » sur son existence. Examinons quelques-uns d’entre eux :

1. L’âge de la Lune : La Lune est bien plus vieille qu’il n’était antérieurement prévu, peut-être encore plus vieille que la Terre ou le Soleil. Le plus vieil âge de la Terre est estimé à 4.6 milliards d’années ; les roches de la Lune ont été datées à 5.3 milliards d’années et la poussière sur laquelle elles reposent est âgée au moins d’un autre milliard d’années. Certains prétendent que la Lune peut sembler plus âgée uniquement parce sa surface ne se renouvelle jamais, alors que la Terre peut posséder des roches tout aussi vieilles mais qui depuis, ont été recyclées par le processus naturel de résurgence de la planète. [4]

2. L’origine des roches : la composition chimique de la poussière sur laquelle repose les roches diffèrent de façon remarquable des roches elles-mêmes, contrairement aux théories acceptées d’une poussière résultant de l’érosion et de la dissolution des roches elles-mêmes. Les roches doivent venir d’ailleurs. [5]

3. Des éléments plus lourds à sa surface : une composition planétaire normale engendre des éléments plus lourds dans le noyau et des matériaux plus légers à la surface ; ce n’est pas le cas avec la Lune. Don Wilson écrit dans son livre „Our mysterious Spaceship Moon“:
"L’abondance d’éléments réfractaires tel le Titanium dans les zones de surface est si prononcée que plusieurs géologues ont suggéré que les composés réfractaires avaient été apportés à la surface de la Lune de quelque façon inconnue en grandes quantités. Ils ne savent pas comment, mais que cela a été fait ne peut être contesté".
4. La vapeur d’eau : le 7 mars 1971, des instruments lunaires placés par des astronautes ont enregistré un nuage de vapeur d’eau traversant la surface de la Lune. Le nuage a persisté pendant 14 heures et recouvert une zone d’à peu près 100 square miles (NdT = 100 mile² = 258.999 km²) [1]

5. Les roches magnétiques : Les roches lunaires sont magnétisées. Voilà qui est étrange car il n’existe aucun champ magnétique sur la Lune elle-même. Cela ne peut provenir d’une « quasi-collision » avec la Terre – telle une rencontre qui aurait complètement déchiré la Lune. Beaucoup de théories ont cherché une explication à ce magnétisme, cependant elles demeurent des hypothèses.

6. L’activité sismique : des centaines de „tremblements de lune“ sont enregistrées chaque année et ne peuvent être attribuées aux chutes de météorites. En novembre 1958, l’astronome soviétique N Nikolay A. Kozyrev de l’Observatoire d’Astrophysique de Crimée a photographié une éruption gazeuse de la Lune près du cratère d’Asphonsus. Il a également détecté une lueur rougeâtre qui a duré pendant environ une heure. En 1963, des astronomes de l’Observatoire Lowell ont eux aussi observé des lueurs rougeâtres à la cime des chaînes de la région d’Aristarchus. Ces observations se sont avérées fidèlement identiques et périodiques, se répétant lorsque la Lune se rapproche de la Terre. Il ne s’agit probablement pas de phénomènes naturels.

7. La Lune creuse : La densité moyenne de la Lune est de 3.34 gm/cm3 (3.34 fois un volume égal d’eau) tandis que celle de la Terre est de 5.5. Qu’est-ce-que cela signifie?

En 1962, un scientifique de la NASA, le Dr. Gordon MacDonald a postulé que :
“Si les données astronomiques sont réduites, on constate que les données requièrent que l’intérieur de la Lune ressemble plus à une cavité qu’à une sphère homogène.”
Le Nobel de chimie, le Dr. Harold Urey a suggéré que la densité réduite de la Lune existe à cause de grandes zones à l’intérieur de la Lune où l’on trouve « simplement une cavité.”

Le Dr. Sean C. de la MIT a écrit que :
“Les expériences du Lunar Orbiter ont largement amélioré notre connaissance du champ gravitationnel de la Lune…. Indiquant l’effrayante possibilité que la Lune puisse être creuse.”
Dans le traité de Carl Sagan, « Intelligent Life in the Universe », le célèbre astronome déclarait : “Un satellite naturel ne peut être un objet creux.”

Par conséquent, la Lune n’est peut-être pas du tout un satellite « naturel ».

8. Les échos sur la Lune : Le 20 novembre 1969, l’équipage de l’Apollo 12 abandonna l’étape de l’ascension du module lunaire provoquant la chute de ce dernier sur la Lune. L’impact du LM (à environ 40 miles (NdT = 64.374 km) du site d’atterrissage d’Apollo 12) a créé un tremblement de lune artificiel montrant des caractéristiques saisissantes – la Lune répercuta telle une cloche pendant plus d’une heure.

Ce phénomène se répéta avec Apollo 13 (commandant intentionnellement l’impact sur la lune à la troisième étape), produisant des résultats encore plus surprenants. Les instruments sismiques ont enregistré des réverbérations ayant duré pendant trois heures et vingt minutes et se propageant sur une profondeur de 25 miles (NdT : 25 miles = 40.234 km), conduisant à la conclusion que la Lune possédait une légèreté inhabituelle – ou même aucun – noyau. Pour mettre les choses en perspective, lorsque la Terre subit un gros tremblement de terre, les réverbérations du séisme durent habituellement seulement quelques minutes en raison de la densité de la planète.

9. L’origine de la Lune : Avant que les roches lunaires des astronautes aient permis définitivement de réfuter la théorie [NdT : de la fission], on croyait que la Lune provenait d’un gros morceau de la Terre s’étant arraché de cette dernière il y a très longtemps. Une autre théorie [NdT : celle de l’accrétion] se basait sur le fait que la Lune avait été créée des restes de « poussière de l’espace » demeurant après la création de la Terre. Des analyses de la composition des roches lunaires ont également réfuté cette théorie. Une autre théorie populaire est que la Lune a été quelque part « capturée » par l’attraction gravitationnelle de la Terre. Mais il n’existe aucune preuve qui viendrait appuyer cette théorie. Isaac Asimov a affirmé que :
“Elle est trop grosse pour avoir été capturée par la Terre. Les chances qu’une telle capture se soit effectuée et que la lune ait été capturée par l’orbite de la Terre sont trop minces pour rendre un tel évènement vraisemblable.”
10. Une orbite bizarre : Notre Lune est la seule lune du système solaire qui possède une orbite stationnaire, presque parfaite (bien qu’elle demeure elliptique). Encore plus étrange, la masse du centre de la Lune est d’environ 6000 pieds (NdT : 6000 ft = 1.829 km) plus proche de la Terre que son centre géométrique (ce qui devrait provoquer un vacillement), mais le renflement de la Lune est sur la face cachée de la Lune, bien loin de la Terre. Il semble que « quelque chose » ait posé la lune en orbite à une altitude, une course et une vitesse précises.

11. Le diamètre de la Lune : Comment arrivera-t-on à expliquer la „coïncidence“ d’une Lune se trouvant juste à la bonne distance, associée avec le bon diamètre qui permet de couvrir complètement le soleil lors d’une éclipse ? Isaac Asimov répond à nouveau :
“Il n’existe aucune raison astronomique qui expliquerait pourquoi la lune et le soleil s’ajustent si bien. Il s’agit d’une pure coïncidence, et seule la Terre, parmi toutes les planètes, est bénie de cette façon.”
http://goldenageofgaia.com/2014/05/10/earths-moon-is-a-hollow-space-station-part-12/
http://goldenageofgaia.com/2014/05/10/earths-moon-is-a-hollow-space-station-part-12/
Par Jeff Roberts, Collective Evolution, December 11, 2013 – http://tinyurl.com/o5gg6zv
Remerciements à Nicole J pour la traduction de la 1ère partie de l'article



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