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La ville n’a pas été abandonnée par ses habitants, c’est tout simplement l’effet Ramadan ! Même avec la première veillée du dernier jour avant le mois de jeûne, ce dimanche-là la rue était déserte.

Non, ce n’était pas le premier épisode de Walking Dead, c’est seulement la ville la plus peuplée du Maroc le premier jour de Ramadan. Si l’on reconnait facilement Casablanca par ses embouteillages et ses klaxons, ce matin là, la ville blanche n’a jamais été aussi solitaire et silencieuse.

photos : Othman Naciri
Dès le début de l’après-midi, Casablanca n’en pouvait plus. Les automobilistes, souffraient, une fois de plus, de la pollution, des embouteillages affectant toutes les artères de la métropole. Un trajet de quelques minutes dure quelques heures. La situation devient chaotique dans la ville.


Le soleil se couche sur Casablanca, l'appel à la prière retentit en chœur dans toutes les mosquées. Les retardataires accélèrent le pas, tout le monde rentre chez soi, c'est l'heure de l'Iftar.


A l'heure de la rupture du jeûne, les rues et les trottoirs sont de nouveau désertés, les rues, habituellement animées, sont laissées à l'abandon, Casablanca prend des airs de ville fantôme. Jamais à aucun moment de l'année, la capitale économique ne se vide autant. Le soleil réchauffe les mosquées de ses derniers rayons et puis la nuit tombe.


Habib Saha

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