News

Une enquête de la justice californienne a révélé que le prince saoudien Majed ben Abdulaziz Al-Saoud sniffait de la cocaïne et se livrait à des journées entières de beuverie entouré de prostituées et à des actes sadiques sur ses employées féminines, rapporte dailymail.co.uk dans son édition du 20 octobre.
« Je suis le prince et je fais ce que je veux », en anglais (‘I am a prince and I do what I want.’ ) titre le quotidien anglais.
Tout récemment, trois membres du personnel féminin chargées de s’occuper de la somptueuse villa que possède le prince Majed ben Abdoullah ben Abdoulaziz Al-Saoud à Beverly Hills en Californie, ont déposé une plainte contre ce dernier, révélant une vie de débauche totale.

Il s’avère, selon les plaignantes, que le Prince mènerait une vie complètement trash, à mille lieux des traditions islamiques saoudiennes particulièrement « puritaines » : il passerait en effet la plupart de son temps à se saouler et sniffer de la cocaïne, entouré de prostituées qu’il ferait venir chez lui pour satisfaire son appétit sexuel insatiable ainsi que celui de ses collaborateurs.

Le prince aurait même des relations homosexuelles avec certains de ces derniers, alors qu’en Arabie saoudite, de telles pratiques sont passibles de la prison, voire de la mort dans certains cas.


Dans la dernière plainte, dont a eu connaissance le Los Angeles Times, une des membres du personnel de Majed ben Abdoullah ben Abdoulaziz-Al-Saoud affirme que ce dernier s’est accroupi au-dessus d’elle, se frottant contre son corps de façon obscène et violente, avant de lui donner des coups au genou, lui aggripant violemment le bras en y laissant de sévères contusions et des traces d’ongles, ainsi que sur ses cuisses.

Les plaignantes expliquent également avoir vu la petite amie du prince ainsi qu’une autre femme, en larmes, tremblantes et couvertes de bleus et de sang. «A croire qu’une minute de plus et il les aurait tuées», ont-elles dit dans leur plainte.


Toujours selon ces désormais ex-employées, le prince ne se fatiguait même plus à se livrer à quelque séduction que ce soit : s’étant un jour épris d’une jeune femme, il est venu la voir en lui disant tout simplement «Demain on va faire la fête avec toi et tu vas faire tout ce que je veux ou alors je te tuerai».











0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

 
Top