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A l’heure où j’écris ce mot pas forcément pour faire rire, les étudiants de médecine en grève depuis des semaines auraient déjà repris les cours après avoir signé un PV de réconciliation ou plutôt d’absolution.

Qui absout qui ? Je ne sais pas. C’est à vous de répondre. Quant à moi, je vous mentirais si je vous disais que je suis content. Je ne suis ni à la place des étudiants, ni de leurs parents, ni de leurs professeurs, ni, encore moins, des deux ministres en charge de ce dossier et surtout celui de la santé qui a dû voir la sienne mise à dure épreuve ces derniers jours.

Vous savez, j’ai été étudiant, j’ai été parent d’étudiants et j’ai été, et je le suis encore un petit peu, professeur, mais je n’ai jamais été ministre. Tant mieux ou tant pis, mais j’ai toujours pensé que c’est loin d’être un métier de tout repos. Et au Maroc plus qu’ailleurs.

D’ailleurs, tout ce que je pourrais déduire de cette affaire qui a fait couler beaucoup de mercurochrome, c’est qu’un ministre ne doit jamais s’entêter même s’il est sûr qu’il a raison. Et la raison est très simple: en politique, c’est toujours le plus fort qui finit par avoir raison.

On appelle cela « le rapport de forces ». Maintenant, après avoir dit cela, je vais quand même oser poser cette question : et si les étudiants n’avaient pas forcément raison ?
A demain

Par Mohamed Laroussi
Aujourdhui.ma


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