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De multiples incidents se déroulent un peu partout dans cette région proche de la Turquie, notamment en Mer Noire et en Mer Egée. Les Turcs font preuve de beaucoup d’agressivité gratuite, cherchant visiblement l’affrontement avec les Russes. A n’en pas douter, des ordres ont été donnés par Ankara.

Un exemple, en Mer Egée : hier, dimanche 13 décembre 2015, un chalutier turc s’est rapproché à 600 mètres d’un destroyer russe, ignorant tous les messages de sommation de l’équipage. Finalement après un tir de sommation, le bateau turc a changé de cap et s’est éloigné rapidement.

Un autre exemple de ces harcèlements : L’entreprise russe Tchermorneftegaz, vient d’annoncer, qu’un navire non identifié battant pavillon turc avait tenté, de créer obstacle au déplacement d’un convoi de navires de forage. La flotte russe de la Mer Noire est intervenue immédiatement avec une vedette garde-côtière et un navire lance-missile. Le bateau turc a dû se dérouter.

La Russie pour parer à toutes éventualités d’attaques turques est en train de déployer, des hélicoptères de combat Mi-24 et Mi-8 sur ses bases militaires d’Arménie (Gyumri et Erebouni).

Des alliances se mettent actuellement en place, entre la Russie et les autres pays proches géographiquement de la Turquie, mais qui sont dans la zone d’influence russe. Les républiques-post soviétiques prennent leurs distances avec Ankara, après avoir déclaré leur soutien à la Russie.

Des négociations accélérées sont en cours entre Chypre et la Russie, pour que le sol chypriote puisse accueillir des avions de guerre russes.

Le Kirghizistan vient d’annoncer qu’il réinstaurera le régime des visas avec la Turquie.

Enfin, des bruits courent que la Russie, si la situation empire, pourrait couper l’approvisionnement en gaz de la Turquie.
Dans ce cas, la Turquie serait confrontée à un énorme problème. Car aucun pays n’osera ou ne voudra vendre du gaz à la Turquie : ni l’Iran, ni l’Egypte, ni Israël.

Cela n’étranglera pas totalement la Turquie, mais placera celle-ci dans une situation délicate, qui ne pourra être considérée comme un casus belli par l’OTAN.

L’arrogant Calife Erdoğan croit qu’il sera protégé par l’OTAN. Sauf que l’Organisation Atlantique commence à réaliser que la Turquie est une alliée toxique. Et il n’est pas du tout sûr, que celle-ci intervienne, si la provocation militaire était le fait de la Turquie.

Poutine est un fin stratège, il ne ripostera militairement que si il y a une attaque turque volontaire, dans le genre de la destruction du Sukhoï.
Mais attention, la riposte de Poutine sera fulgurante et imparable
Les Russes ont bien compris le jeu d’Erdoğan, pactisant et trafiquant avec daesh. Les Occidentaux font toujours semblant de ne pas savoir. De plus, tout le monde sait maintenant que le Sukhoï était bien dans le ciel syrien.

Pendant combien de temps les Occidentaux vont-ils accepter les rodomontades d’Erdoğan vis-à-vis de la Russie.

Jusqu’à la guerre ?

Jacques d’Eville
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