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Un giga-groupe de  frustrés «d’apparence  arabe» dont  des «marocains  d’apparence» a  semé la panique en Allemagne le  jour de l’an en agressant sexuellement  et physiquement un demi  millier de femmes allemandes.  

Souvent, ces filles ou ces femmes  étaient accompagnées de leurs  pères, de leurs maris ou parents,  mais qu’à cela ne tienne, elles  passeront toutes à la casserole.  Parmi les nombreuses victimes,  un père raconte comment sa  fille de 18 ans, avec qui il était en  balade pour profiter de l’ambiance  festive du nouvel an, s’est  retrouvé au milieu d’une horde  de pervers d’émigrés en rut, plus  musulmans par tradition que par  croyance, qui voulaient violer sa  fille sous ses yeux et voler ce qu’il  y a voler.

Il n’a dû son salut et celui de sa  fi lle traumatisée, qu’à l’intervention  musclée des agents de  sécurité de la gare de Cologne.  Il paraît que cette connerie est  importée d’Égypte porte un nom,  celui de « taharroch jinsi jammaï »  (harcèlement sexuel collectif).  Du jihad d’antan par l’épée, on  est passé au jihad actuel par l’explosif  et maintenant nous voilà  sur la voie du jihad par le phallus.  Ces andouilles menées par leurs  andouillettes n’ont réussi qu’à  exacerber les réactions racistes  et islamophobes d’une population  qui a donné à l’accueil des  réfugiés syriens la plus grande générosité Européenne et la meilleure  démonstration d’ouverture  mondiale.

Le changement de ton de la chancelière  appelle dorénavant à une  politique migratoire plus stricte.  Établir un lien entre ces réfugiés  et ce qui c’est passé n’est pas à  l’avantage du million de personnes  qu’ils sont.
Il faut attendre la fi n des enquêtes  pour déterminer les tenants et les  aboutissants de ces agressions pas  tout-à-fait uniques dans le genre.  On se rappellera la similitude avec les violeurs de la place Tahrir.  Les pointeurs-frotteurs des bus  marocains, algériens, etc. et les  agressions sexuelles de rues à  Tanger et d’autres villes en mal de  sexualité. On se rappellera également  qu’Al Sissi avait ordonné des  tests de virginité pour les égyptiennes  sous l’autorité de l’ex-Président  Morsi pour paraître plus près  des islamistes de l’époque.

Comment expliquer ces actes?  Ont-ils un lien avec la religion? Ou s’agit-il d’extériorisations  de frustrations accumulées par  la pression d’un cadre social  obsolète?  Un cadre archaïque qui a gouverné  jusqu’à présent la relation  homme-femme dans nos  sociétés et refoulé les fantasmes  phallocratiques des hommes.  C’est probablement ce refoulement  latent, aligné avec d’autres  facteurs, qui a dû s’exprimer en  foule le soir du 31 décembre à  Cologne.Serait-ce possible que  ça soit les jeunes de Molenbeek  ou d’autres chaudes communes  belges qui ont décidé de se payer  un défoulement collectif à 200 kms de Bruxelles?

Quel que soit le cas, le monde  arabo-musulman est très loin  d’une sexualité libérale qui  puisse venir à bout de ce refoulement.  Cela pourrait être le  cas dans quelques générations  peut-être, une fois que tout le  monde aura pris conscience  que la solution n’est ni dans le  religieux ni dans la religion.
Toute cette pagaille mondiale  était prévue et écrite.  Abou Bakr Naji, jihadiste égyptien  d’Al Qaida, l’avait couchée  sur papier en 2002 dans son  livre «De l’administration de  la sauvagerie: l’étape la plus  critique que franchira la communauté  des croyants». Une  prédiction farfelue qui s’avère  tout à fait d’actualité. Il n’y a  qu’à lire.

Par Driss Fahli



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