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Comme leurs collègues chauffeurs de taxis français, c’est au tour des taxis casablancais de se mobiliser pour dénoncer l’activité d’UBER Maroc. Une grève est programmée dans les jours à venir.

Une fois encore, l’UMT vient de déposer une plainte auprès du procureur du roi contre Uber Maroc. Selon le syndicat marocain : « il s’agit d’une concurrence acharnée et déloyale, la seule solution pour UBER est de cesser son activité ».

Malgré la plainte déposée par la Wilaya de Casablanca en 2015 au Parquet général pour ouvrir une enquête relative à la légitimité des activités d’UBER, la société américaine continue à narguer le métier de taxi et exercer dans la clandestinité puisqu’aucune autorisation ne lui aurait été octroyée par le ministère de l’Equipement et du Transport.

Uber reste confiant et optimiste quant à l’issu d’une quelconque plainte s’appuyant sur son droit d’exercer en utilisant l’argument de la mondialisation et l’emploi des nouvelles technologies bousculant ainsi les méthodes traditionnelles de travail.

Lancée par le groupe américain des voitures de transport avec chauffeur (VTC) Uber, cette application mobile propose un service à prix cassés qui met en relation des passagers et des conducteurs non professionnels assurant le transport avec leurs véhicules personnels.

Ce qui indigne les taxis, c'est que ces chauffeurs sont des particuliers qui ne possèdent pas de licence taxi réglementée et ne paient ni cotisations sociales ni impôts. Ils n'ont pas non plus de formations nécessaires pour obtenir un agrément et ne sont pas assurés professionnellement.

Les chauffeurs de taxis sont bien déterminés à mener un bras de fer contre Uber Maroc, ITaxi, Careem et bien d’autres sociétés de transport travaillant illégalement.

Arlette Colin
Wakeupinfo


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