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En réponse au meurtre de deux Amazighs marocains lors d'agressions sanglantes perpétrées par des polisariens à l'encontre d'étudiants Berbères lors d'attaques dans plusieurs universités marocaines, notamment Agadir, Marrakech et Meknes, le peuple marocain uni dans sa diversité a décidé de manifester le 31 janvier 2016, dans plusieurs villes, notamment à Rabat devant le Parlement marocain et de brûler les chiffons polisariens.

Des chiffons qui servent de serpillères, de paillassons, d'essuie-mains ou de mouchoirs ; donc on ne peut parler d'autodafé car ce torchon n'est visible qu'en Algérie, façades délabrées de quelques taudis dans certains pays et sur le toit de l'Union Africaine, une organisation africaine qui n'est plus qu'un truc machin sans consistance et intérêt sur le plan continental et international.

C'est ainsi que des milliers de manifestants se sont donnés rendez-vous dans plusieurs villes du Maroc, notamment à Rabat devant le Parlement pour demander que justice soit rendue et que des mesures sécuritaires soient prises dans les enceintes universitaires pour mettre un terme définitif à la violence orchestrée par les polisariens tout en scandant des slogans anti-algériens et brûlant des bouts de tissus repoussants.

Une manifestation qui s'est déroulée dans un ordre parfait et qui a été largement couverte par la presse nationale et internationale.

A noter que les deux victimes ont été lâchement et cruellement assassinées par des sbires du polisario, aux ordres de leurs mentors algériens, car ils défendaient bec et ongles l'amazaghité et la marocanité des Provinces sahariennes marocaines et organisaient un évènement culturel dans le cadre de la célébration du nouvel an berbère.

Ces terro-polisariens, financés par les responsables algériens, qui se déclarent ouvertement les pires ennemis des Amazighs et du Maroc et qui bénéficient d'une double bourse d'études du gouvernement marocain et d'une priorité pour le logement en cité universitaire, devraient voir leurs bourses définitivement suspendues et être exclus des Universités et Campus Universitaires marocains.

Ces criminels, formés dans des camps en Algérie pour fomenter des actes terroristes, des troubles urbains violents et des opérations de déstabilisation, seront traduits en justice pour répondre de leurs abominables meurtres après enquête sous la supervision du Parquet ; ces ignobles personnages ont oublié que l'Université est un lieu de savoir, d'échange, de création et dialogue. Ils auront tout le temps de l'apprendre en purgeant leur peine de prison ! Un très long moment très certainement !

Farid Mnebhi






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