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Quid.ma : Le journal algérien « El Khabar », à large diffusion, a encensé, jeudi, « l’essor spectaculaire » en matière de développement global que connaît le Maroc, alors que le pays ne dispose « ni de pétrole, ni de gaz »

« Le Maroc a, sans nul doute, jeté les bases d’un décollage économique semblable à celui de la Turquie, il y a 20 ans », souligne le journal, qui rappelle la pertinence des accords négociés par le Maroc avec l’Union européenne (UE), sous l’impulsion de feu Hassan II.

Sous le titre « ô Roi, rattachez-nous à vous », le principal chroniqueur du journal relève que ces accords ont permis « une série de réalisations constituant le socle d’un essor spectaculaire dans le Maroc frère, sans pétrole, ni gaz ».

« Le Maroc a construit une autoroute aux normes internationales et avec la moitié du coût de l’autoroute que nous avons construite avec des normes algériennes », établit le journal, notant que l’exploitation de ce réseau contribue au remboursement du prêt international contracté à cet effet.

Et de poursuivre : « Le Maroc frère dispose du train rapide, même s’il n’est pas un vaste pays comme l’Algérie », dont les gouvernants « veulent un pays qui marche à la vitesse de l’escargot, même pour les trains ».

Alors que le pouvoir algérien « a enterré » un ambitieux projet d’énergies renouvelables, fait-il observer, le Maroc réalise une gigantesque centrale solaire, en référence au complexe Noor dont la première phase vient d’être inaugurée par le roi Mohammed VI.

L’industrie automobile au Maroc produit, actuellement, des dizaines de milliers de véhicules, dont l’excédent va à l’exportation, de même qu’elle fait travailler des milliers de personnes, relate encore le chroniqueur.

D’autre part, il a salué l’ouverture politique dans le royaume, en ce sens que « l’opposition marocaine peut bien se déplacer en Algérie pour évoquer l’ouverture des frontières sans être taxée de trahison, ce qui est loin d’être le cas de l’opposition algérienne quand elle conduit toute action politique tant au plan national qu’international ».

Il s’est remémoré une position formulée par feu Hassan II, en 1992, appelant à laisser les islamistes, qui ont remporté les élections, à faire l’expérience du pouvoir, ce qui a été considéré comme « une provocation par le clan de sauvetage de l’Algérie de certains Algériens ».

« Aujourd’hui, le Maroc laisse l’expérience islamiste suivre son cours et met le gouvernement entre les mains des islamistes, donnant lieu au miracle politique et économique », a-t-il affirmé.




 

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