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Loubna Abidar était l’invitée, le 4 février, du Petit Journal de Canal +. L'actrice star du film « Much Loved » est revenue sur la polémique suscitée au Maroc par sa prestation dans le film de Nabil Ayouch. Elle a expliqué à Yann Barthès comment elle a vécu les critiques lors de la sortie du film.

"C'est un film qui raconte l'histoire de quatre femmes marocaines, très fortes, combattantes, elles donnent beaucoup d'amour sans en recevoir". C’est le résumé du film que l’actrice marocaine a laisser entendre à l’animateur Yann Barthès.

Barthès accoutumé des questions « hard » : « Est-ce que je peux dire que c'est un film qui parle de tout ce que le Maroc veut cacher : la prostitution, l'homosexualité, le business de la nuit, la protection accordée aux riches saoudiens, la pédophilie, la corruption des flics ? »

Abidar répond : « Oui, mais cela n'arrive pas seulement au Maroc, cela existe dans tous les pays arabes. Les Marocains sont intelligents, ils savent ce qui se passe. Mais la presse marocaine a trop mal parlé de moi. Les journalistes ont inventé des histoires qui ont énervé le peuple marocain. J'aime le Maroc, j'aime mon pays de tout mon cœur, je suis prête à faire n'importe quoi pour lui. C'est pour ça que j'ai fait ce film. On dit que je déteste le Maroc et les marocains, alors que c'est tout le contraire ».

Loubnar Abidar explique ensuite qu'elle prépare un nouveau film : « C'est un film sur le courage des femmes musulmanes. Je travaille avec une réalisatrice franco-marocaine Camélia Montassere, et une actrice iranienne qui a vécu la même chose que moi. On veut dire que nous, les femmes arabes, sommes très fortes, que nous pouvons vivre sans les hommes et que les hommes arabes arrêtent de dire que nous ne ferions rien sans eux. Ce sont les hommes sans les femmes qui ne pourraient rien faire ».

Loubna Abidar a raconté aussi comment est-ce qu'elle avait appris sa nomination aux césars : « J'étais dans le train, et une amie m'a appelé pour me l'annoncer. J'ai cru que c'était une caméra cachée. J'ai commencé à pleurer dans le train, tout le monde me regardait ».


Arlette Colin



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