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Le Maroc met en place un « plan de sauvetage de l’enseignement public ». Une profonde réforme éducative offrant une large ouverture vers l’enseignement de la langue tamazight et des langues étrangères dès le primaire.

La généralisation de l’enseignement des matières techniques et scientifiques en français et en anglais permettra de pénétrer plus facilement dans la modernité et fera barrage au courant islamo-conservateur qui a fait de la langue arabe son fonds de commerce.

L’abandon de la politique d’arabisation et la désacralisation de la langue arabe, considérée comme langue d’État, auront comme premier effet l’affaiblissement du courant salafiste et islamo-radical qui se renforce au Maghreb. Quant au Chef du gouvernement, il est contraint de comprendre que la gestion d’un gouvernement n’est pas une affaire de discours populistes mais un devoir de mener le pays vers la réalisation des objectifs escomptés.

Pour rappel, le Maroc avait opté pour la généralisation de la langue arabe en 1984 au même titre que l’Algérie. Par contre, les enfants des dirigeants, surtout les ministres des deux pays, assurent toujours la scolarité de leurs enfants en Europe. Surtout les islamistes riches.

L’Algérie (qui, récemment, par la voix de Saïd Bouteflika, se plaignait de la place offerte aux binationaux marocains dans les instances gouvernementales françaises), pays où la langue arabe est plus que jamais instrumentalisée et fait l’objet de toutes les manipulations de la part du pouvoir encore en place et du courant islamo-conservateur, au mépris du pragmatisme, serait très inspirée de suivre un pareil exemple qui l’ouvrirait à un monde dominé par les hautes technologies.
« Si le Maroc envisage vraiment de se défaire de la langue arabe, je vais m’y installer rien que pour l’école et l’avenir de mes enfants », dira un jeune médecin de la ville de Tizi Wezzu.
Avec presse












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