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Le ministère de la santé tient à rassurer les marocains. Selon un communiqué envoyé vendredi 11 mars 2016, aucun cas lié au virus n’est à signaler sur le territoire marocain.

Toutefois selon le communiqué, face à la propagation du virus Zika dans le monde, le ministère de la santé recommande aux femmes enceintes de différer d’éventuels voyages dans des pays infestés ! Dans le cas d’un voyage, le ministère donne des recommandations pour prévenir la dissémination du virus. Il préconise de se protéger des piqûres en portant des vêtements longs et en utilisant des répulsifs d’insectes et des moustiquaires.

Toujours par précaution, le ministère recommande aux personnes de retour au Maroc d’un pays suspect de se rendre le plus rapidement possible chez leur médecin traitant et aussi utiliser un préservatif pendant 28 jours à partir du jour du retour.

Le moustique est-il vraiment le responsable ?
Le virus Zika ne serait pas responsable des cas de microcéphalies qui sévissent en Amérique du Sud et plus particulièrement au Brésil. Un produit de Monsanto : le pyriproxifène, est dans le collimateur de deux études effectuées par une équipe de chercheurs Argentins et une association scientifique Brésilienne.

Les symptômes relevés sur les nouveaux nés sont cohérents avec les effets de ce pesticide relevés par cette étude. D’autre part, les symptômes relevés chez les Adultes qui présentent des symptômes sont également cohérents avec les symptômes communément remarqués chez les personnes intoxiquées par des pesticides : Fièvre, douleurs aux articulations, conjonctivite, maux de tête (voir Intoxication aigüe sévère par les pesticides organophosphorés pour plus d’informations).

Un rapport qui accable Monsanto

Les théories « conspirationnistes » avaient presque vu juste ! En effet, un groupe de chercheurs argentin a présenté un rapport coordonné par le Docteur Avila Vazquez, pédiatre spécialisé en néonatalogie qui dénonce la responsabilité non pas de l'Atrazine comme certains le pensaient, mais du pyriproxyfene, un insecticide produit par une filiale japonaise de Monsanto, dans les cas de microcéphalie observés au Brésil.

"La détection de milliers de cas de malformations congénitales chez des enfants dont les mères, enceintes, habitent dans des zones où le gouvernement brésilien a ajouté du pyriproxifène à l'eau potable, ne relève pas d'une coïncidence, bien que le ministère de la Santé mette en cause le virus Zika dans ces dommages", ont expliqué les chercheurs. Le pyriproxyfene est un inhibiteur de croissance des larves de moustique, utilisé pour combattre les moustiques « tigrés » responsables de la prolifération de la dengue et du virus Zika. Les moustiques contaminés par l'insecticide disséminent le poison qui les tue ou les rend stériles.













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