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Nous cessons le droit d'être un peuple souverain et nous n’avons pas le droit d'être un peuple civilisé si nous acceptons dans le silence et la peur l’ordre de succession établi par l'illusionniste de la chimère.

Il était une fois l’ombre d’un inconnu qui arriva des frontières de l’indicible pour édifier sur les fondements de notre révolution un nouveau califat, en exigeant l'obéissance par la soumission et l'allégeance à l’ordre établi dans l'indifférence et l’hostilité.

L’instrumentalisation politique des quarante-quatre zaouïas et des centaines de sites religieux attachés à ces dernières au profit de l’ancrage d’un clan usurpateur est un acte contraire à nos valeurs morales, culturelles et religieuses et demeure une offensive à l’esprit de ces sites qui demeurent des lieux de prière, d’invocation, de lecture de coran et non un terrain de jeux politique. Le choix de ce terrain qui couvrent et qui couvent le trois-quarts de la population algérienne n’est pas une décision de cœur, mais un calcul politique de politicards qui trouve ses racines dans les pratiques du makhzen, source d’inspiration et d’intrusion de Bouteflika. Dans cette perspective, des pratiques antécédentes au makhzen nous apportent l’enseignement suivant qu’en absence d’alliés politiques pour assurer la continuité dans la continuité, il faut faire appel à la naïveté du citoyen pour l'enrôler dans un appel malicieux pour le devoir et le sacrifice.

La peur n’est pas algérienne et la mobilisation de tous est indispensable pour protéger l’innocence et la pureté de nos croyants des calculs politiciens de ces démarches machiavéliques qu’orchestre en compagne électorale M. Chakib Khellil avec l’exploitation à des fins politiciennes de ces opportunistes à l’état de figuration qui sillonnent certaines zaouïas pour créer l’induction à l’erreur et produire de l’exploitation inhumaine de ces croyants qui vivent à l'extérieur du champ politique d’Alger. Cette démarche insensée est un acte criminel et indécent qui ne peut être tolérable et admissible, il est du devoir de la société civile et de tous les acteurs politiques de faire face à cette approche dégradante et anticivilisationnelle. La jeunesse, héritière du flambeau de la gloire de notre glorieuse révolution doit prendre conscience qu’une autre confiscation à la pointure de Bouteflika se configure aux dépends de leurs droits d’avoir des droits pour participer à l'édification d’une société des libertés, des devoirs et des droits, une société moderne qui excelle dans dans tous les secteurs par la recherche et le développement.

Notre jeunesse est d’une capacité incommensurable et son niveau de compétence et d'intégrité est supérieur à celui du pouvoir et leurs sous-traitants bio-opportunistes, elle ne doit pas accepter des gestes de bienfaisance de la main de ce pouvoir, l’inactivisme de ces forces vives de la nation est au service d’un hold-up politique qui semante ses racines dans une société de Khalifa. une trahison à l’esprit de novembre pour notre indépendance et celle d’octobre et le printemps berbère pour la démocratie.

La construction de la troisième plus grande mosquée du monde pour un peuple qui fume de la misère et qui fuit son pays à la recherche du bien être social et sécuritaire, la marinade à la médiocratie au prix de transaction commerciale pour des lieux de culte et de méditation, l’enterrement de la démocratie et l'anéantissement des forces politiques au profit de la corruption, la mise à l'écart de la productivité intellectuelle et la promotion de l'incompétence, l’instrumentalisation de la justice et sa mise à la disposition et à l’ordre du pouvoir supérieur, la confection d’une constitution à la mesure déraisonnable du clan au pouvoir pour induire en erreur les consciences et prendre part par la ruse les attentes de notre peuple pour une gouvernance meilleure, le blanchiment de la corruption aux essences de la Sonatrach et à la farine blanche pour offrir de la Virginité aux mensonges d’Etat dans un Etat à l’état de mensonge. Le leitmotiv de ce pouvoir, qu’est un renard et qui crie aux loups dans la bergerie, a évolué de l'impérialisme au Hizb França et se termine par l’intervention parieuse et périlleuse de M. Ouyahia en accusant la main étrangère pour justifier sa destitution après des années de service à la disposition du royaume, l’humiliation de notre diplomatie sur la scène internationale et le classement de notre pays en hors échelle pour l’ensemble des secteurs d'activités économiques, sociales, culturelles et politiques et, finalement la mise à l'écart avec obligation de silence de l’ensemble des patriotes et citoyens propres qui peuvent et qui ont la volonté de produire et promouvoir des idées innovatrices et créatrices de richesses, sont des ouvrages de Bouteflika durant ses quatre mandats, pour lesquels nous avons dépensé mille milliards de dollars et sur lesquels des passations de consignes sont élaborées pour offrir les clefs du pouvoir à son ami d’enfance M. Chakib Khellil.

Le choix de cette personne par Abdelaziz Bouteflika est planifié et inconditionnelle pour assurer la sécurité de son clan contre d'éventuelles poursuites judiciaires sur la trajectoire des scandales de corruption qui ont fleurie le jardin de son pouvoir, et ce, après son départ imminent dans l’au-delà, pour veiller aussi aux intérêts des sociétés transatlantiques au détriment de la coopération méditerranéenne, pour assurer la continuité du pouvoir du clan d’Oujda au détriment des intérêts suprême de la Nation et au détriment de la démocratie et finalement pour s’assurer que la mosquée d’Alger sera baptisée au nom de Abdelaziz Bouteflika, cet édifice construit avec l’argent du peuple et sur la terre de millions de chouhada, qui devra prendre le nom de la mosquée du martyr (Masdjed Echahid), un droit incontestable, indiscutable et inaliénable au respect de leur sacrifice suprême pour que l'Algérie retrouve sa place et sa liberté au sein de la société des nations.

Brahim Gater
lematindz.net/





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