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L’organisation séparatiste, créée par l’Algérie, le front polisario, vient de perdre son principal dirigeant Mohamed Abdelaziz, décédé à l'âge de 69 ans.

Le mouvement séparatiste, qui a annoncé la mort de son chef, n'a pas fourni de précisions sur les circonstances de ce décès. En février dernier, Mohamed Abdelaziz était apparu en recevant le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon dans un camp à Tindouf. L’Algérie, parrain des séparatistes, a décrété un deuil de huit jours et ouvert la réunion d'un Conseil des ministres par une minute de silence, a annoncé la télévision algérienne.

Mohamed Abdelaziz qui est de nationalité marocaine, est né en 1946 dans la ville marocaine de Marrakech. Il a fait ses études primaires et secondaires dans le sud marocain, où ses parents s’étaient installés au milieu des années 1950. Son père était un ancien sous-officier de l'armée royale marocaine.

A la fin des années 1960, il vivait entre Rabat et Casablanca. En 973, il a été embrigadé par la Lybie et l’Algérie. Dans ces milieux d’activistes, il avait fait ses débuts dans le terrorisme avant de rentrer dans la clandestinité contre sa patrie. Il participa à quelques opérations pendant quelques années lorsqu'il devint le patron du polisario en 1976.

Charles Saint-Prot, Directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques (OEG)


Mohamed Abdelaziz s’était fait une fortune en détournant, avec la complicité des algériens, les aides destinées aux sahraouis séquestrés à Tindouf. Il a servi l’Algérie dans la simulation d’un conflit artificiel avec la complicité de Cuba et de l’Europe de l’Est sous occupation soviétique. Désinformation, propagande, provocations, campagnes ciblées d’intoxication, toutes les méthodes bien connues de l’activisme révolutionnaire totalitaire continuent à fonctionner grâce aux subventions d’un régime algérien qui, depuis 1975, tente d’accréditer la fiction d’un mouvement séparatiste fantoche au Sahara marocain.

Arlette Colin
Wakeupinfo





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