News

Le Venezuela subit une attaque économique massive de la part des US, depuis la mort de Chavez. Objectif : renverser le gouvernement actuel et le faire quitter les BRICS !


Depuis ses origines, le processus bolivarien a été identifié par Washington comme une tumeur dont il fallait rapidement débarrasser l’hémisphère. Pour ce faire, tous les moyens possibles ont été utilisés, sans résultat : ni le coup d’état, ni la grève du pétrole, ni le harcèlement diplomatique, politique et médiatique n’ont eu les effets escomptés.

Sur le terrain électoral, Chavez l’a largement emporté, résistant de pied ferme face aux coups portés à son égard et avec l’appui enthousiaste de son peuple. La Maison Blanche a amplifié ses agressions une fois que le lent mais implacable et progressif assassinat de Chavez a été déclenché. Après sa mort, l’offensive est devenue encore plus brutale.

Sans aucune retenue, des bandes mercenaires uribistes ont pénétré tout le pays pour y semer violence et mort, tout comme le font aujourd’hui les « mareros » qui sévissent chaque jour au Salvador, libérés des prisons nord-américaines par Obama pour les envoyer, avec tous leurs papiers en règle, dans ce pays martyr d’Amérique Centrale afin d’y semer chaos et destruction.

Les efforts entrepris en vue de « fortifier la société civile » se sont intensifiés à coups de millions de dollars pour fabriquer ou engager des hommes politiques d’opérette (Capriles, Lopez, Ledesma, etc.), des journalistes aveugles face aux ravages de la corruption et des intellectuels déçus parce que le « peuple » qu’ils aspirent à libérer n’est pas blanc comme les ouvriers polonais de Lech Walesa, mais composé de métis et de noirs comme Chavez, ce qui est pour eux une offense insupportable.

Depuis, la vie quotidienne est devenue plus compliquée encore, jusqu’à devenir un calvaire irritant. D’où la majorité des 2/3 obtenue par l’opposition lors des élections de l’Assemblée Nationale du 6 décembre dernier, due au découragement de plus de 2 millions de chavistes qui n’ont pas donné leur voix à la droite mais s’abstinrent de participer au scrutin.

La nouvelle Assemblée de droite a approuvé une loi d’amnistie dans le but de libérer tous les condamnés pour les crimes commis lors de l’épisode séditieux de début 2014. Le Tribunal Suprême a jugé la loi anticonstitutionnelle et le Président Maduro a déclaré qu’il ne promulguerait jamais une monstruosité pareille qui ouvrirait grand la porte à la violence et à l’impunité au Venezuela. 



0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

 
Top