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La hausse des prix de large consommation et la hausse concomitante des tarifs de l’énergie vont éroder le pouvoir d’achat des couches défavorisées. 
La solution au déficit budgétaire (estimé à plus 30 milliards de dollars US pour 2016) passera par la création monétaire. Autant dire que nos gouvernants, faute de favoriser la création de valeur, vont contribuer à détruire la valeur du dinar.

L’inflation (galopante) sera au rendez-vous et des émeutes sporadiques ne manqueront pas d’émailler le quotidien des Algériens. Les terres fertiles de la bande côtière ainsi que les huiles du sous-sol saharien trouveront le cadre juridique idoine (je fais confiance à nos législateurs) pour être privatisées au plus vite. Le souvenir de la loi liberticide sur les hydrocarbures de Chakib Khelil est encore frais dans la mémoire des Algériens.

Les oligarques algériens auront leurs relais au gouvernement et seront eux-mêmes les relais des néolibéraux (aux ordres de la haute finance internationale) qui réduiront la souveraineté algérienne à sa plus simple expression. Au final, l’Algérie aura un drapeau aux couleurs pâles, une coquille vide en guise d’économie et une monnaie de singe.

Quel beau tableau pour un pays qui avait tous les atouts pour accéder au statut d’émergent !

Force est de constater que les Algériens en sont arrivés au point suivant (qui est un dilemme) :
  • Accepter avec fatalisme le cours des choses. Auquel cas c'est le scénario vénézuélien qui les attend ;
  • Ou entrer en dissidence (désobéissance civile) avec tous les risques de graves dérapages possibles quand on sait que ceux qui tiennent le pouvoir ne sont pas prêts à une transition en ordre pour le pays.
Je souhaite vivement avoir tort !

Mourad Hamdan
lematindz.net/





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