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La société immobilière « Atlantic Beach Paradise Resort » revient sur le devant de la scène. Il s’agit de l’affaire opposant le gérant Larbi Tadlaoui à ses nombreux clients étrangers dont des MRE.

La société « fantôme » représentée par Mourad Faouzi, avocat au barreau de Casablanca et El Mostapha Farissi, avocat au barreau de Tanger, vient d’annoncer qu’elle fera un communiqué le mardi 20 septembre à Casablanca. Cette affaire continue à susciter un fort élan médiatique au Royaume-Uni.

Pour rappel, l’offre immobilière avait commencé en 2006 avec le lancement des travaux sur la côte Atlantique dans le nord du Maroc. Sur maquette, le projet comprenait un parcours de golf de 18 trous, piscines et environ 400 appartements et villas avec vue sur la plage.

Des investisseurs anglais, français et marocains résidant à l’étranger ont versé des acomptes pour réserver des appartements et des villas. Le montant total des sommes versées est estimé à plus de 45 millions de livres sterling. Seuls la construction et l’aménagement paysager en guise ont été entamé en 2007 pour un projet qui devait être achevé trois ans plus tard.

En 2016, les biens immobiliers ne sont toujours pas livrés à leurs propriétaires. Le groupement des investisseurs estiment que la responsabilité de l’Etat marocain est engagée puisque à deux reprises des conventions avaient été signées entre l’Etat et le promoteur. Les clients lésés manifestent régulièrement devant l’ambassade du Maroc à Londres pour demander réparation. C’est suite à ces manifestations que l’Etat marocain avait réagi en procédant à la détention du gérant véreux.

Arlette Colin

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