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Le wahhabisme version au féminin, fait ravage dans les résidences universitaires de jeunes filles en Kabylie. Lors de notre enquête, nous avons constaté de visu, que sur les 35 000 résidentes réparties, sur les sept cités universitaires, (M’douha, Bastos, Boukhalfa, Oued Aissi, Tamda, Draa Benkhada( ex Mirabeau), Didouche Mourad (ex I. L.E) . 

En conséquence, les trois quart des résidentes sont islamisées, voir radicalisées, un chiffre record, faramineux et très inquiétant, ce nombre, nous a été communiqué par un responsable de la direction du Cous .

Pour confirmer, la fiabilité de cette information, on s’est déplacé à Tamda, une citée universitaire flambant en neuf, la réalité et sans appel, la quasi-totalité des étudiantes, que nous avons rencontré, portent le Hidjab ou le voile intégrale, une tenue vestimentaire quotidienne de tous les jours. Pour savoir un peu plus sur la transmutation de ces étudiantes dans l’islamisme radicale, la réponse est unanime, un ex- chef de département et enseignant en sciences exactes, n’a pas mâché ses mots pour nous dire : « Vous n’avez rien vu, l’université de Tizi Ouzou est devenue ces dernières années un fief, laboratoire et un centre de formation de « salafisme version au féminin » un intégrisme radical qui n’existent nul part ailleurs. Toutes les salles de cours, labos, amphithéâtres et même les bureaux des enseignants sont transformés en lieux de prêche et de propagande, il ne faut pas s’étonner de voir les étudiantes habillées en Djelbab et Nikab ( burka) , ce qui me révolte, c’est le corps enseignant, (femmes) des « professeurs, maîtres de conférence, doctorante d’Etat entre autre, qui s'habillent tenue islamique, Sincèrement, je suis déboussolé et très inquiet quant à l’avenir de notre université, un lieu de savoir, scientifique , de débats, culture, recherche, d’élites jadis, transformé en Djamaat EL Azhar d’Egypte et Zaytouna de Tunisie, un vrai désastre pour ne pas dire une catastrophe pour la kabylie de demain ».

Notre interlocuteur n’a passé pas par le dos de la cuillère pour fustiger et dénoncer, les responsables et l’administration qui brillent par leur absence, incompétence, laxisme et opacité. Il dira aussi, que les détracteurs de la lumière et du progrès, continuent à investir dans l’obscurantisme, médiocrité et le chaos, un objectif fixé par les forces occultes et autres fossoyeurs de l’identité de la Kabylie, terre de la liberté, laïcité, émancipation, et des civilisations, aujourd’hui, cette dernière s’est convertie en califat islamique.

La vie infernale dans les cités universitaires
Selon certains témoignages, qu’on a pu recueillir auprès des étudiantes résidentes, sont accablants voir insupportables. Des intimidations, endoctrinement et parfois menaces sont proférés à l’encontre des résidentes qui ne s’habillent pas en tenue islamique. Une pensionnaire qui a préféré garder l’anonymat par peur de représailles, nous a confié que des filles qui s’autoproclament des prédicatrices de d’Awaa islamia, imposent avec force aux étudiantes de changer de tenue vestimentaire, ne pas se maquiller, se faire belle, interdiction de parler aux garçons, d’écouter la musique, d’avoir un petit copain et de sortir sans autorisation, « nous avons droit qu’a la prière et lire le coron, rien d’autres. Franchement, nous vivons dans une prison, un vrais couchemar, la majorité des filles ont peur, c’est la raison pour laquelle que nous portant le hidjab » a-t elle déclarée. Selon toujours notre interlocutrice, certaines filles islamistes, intimident et parfois menacent. » Nous n’avons pas le choix, on doit appliquer les instructions à la lettre. Comme j’habite très loin, je suis obligée d’accepter la terreur. Les responsables de la résidence ne nous protégent pas, les filles islamistes règnent en maîtresses absolues, elles n’ont peur de personne, elles nous interdisent même de porter les robes kabyles le soir, sous prétexte qu’elles sont légères, incompatibles à l’islam, c’est harem (péché) ».

Pourquoi ces jeunes filles sont-elles sombrées dans le fanatisme ?
Pour en savoir plus sur l’origine de ce fanatisme religieux de ces universitaires, on s’est rapproché d’un enseignant en sociologie de la faculté des sciences humaines, la réponse est sans appel. Selon notre vis-à-vis, le système éducatif Algérien est le premier responsable de l’endoctrinement religieux, participe activement à la promotion du fanatisme, l’école fabrique en « série » des militants islamistes et ne forme pas des enfants de la république. Plusieurs générations ont été massacrées, voir détruites, l’arabisation de masse, l’idiologie arabo islamo baathiste, pensée unique, absence de démocratie, tyrannie, islamisation de la société, vide culturel, ont donné des ailles aux fanatiques de prendre le dessus facilement sur l’environnement socioculturel, aujourd’hui, on paye les conséquences, les fondamentalistes règnent en maîtres absolus, nul ne peut les arrêter, il fallait s’y attendre à ce désastre, l’Algérie est plongée dans une léthargie profonde, l’intégrisme, la violence, haine, délinquance, criminalité, l’ignorance , l’inculture, corruption, décadence et le banditisme sont les ingrédients de références par excellence pour notre jeunesse. Pour protéger leurs fauteuils des « intrus », les fondateurs et adeptes de l’école sinistrée continuent à fabriquer des monstres à la chaîne, l’espoir d’une vie meilleure n’est pas pour demain, l’espérance du changement s’éloigne de plus en plus, la baraka d’Allah a choisie le clan despotique et les humbles sont exclus définitivement de la dite « Baraka ». En attendant, les enfants de l’Algérie de papa sont scolarisés dans les meilleures écoles du monde et centres universitaires les plus huppés des U.S.A, de France et de Grande Bretagne.

Les souffres douleurs sont les filles des villages de la Kabylie séculaire
Les premières victimes, sont les jeunes filles venues des montagnes de kabylie. En effet, ces dernières sont les cibles voir des parois faciles de ces dites prédatrices intégristes. Comme, elles sont de culture et d’éducation Laïc, elles se révoltent contre l’idiologie et l’extrémisme religieux prêchés par « les folles de Dieu ». Cependant, avec le pouvoir, la pression, la fragilité et la propagande, certaines finissent par être embarbouillés. Dépitée, la majorité de ces jeunes filles naïves, humbles et sincères, plongent dans la doctrine sans se rendrent compte. Toutefois, la conscience, la vigilance et la prudence font que certaines résistent, rejettent et luttent impitoyablement contre ce dogme sectaire et malveillant. Un signe encourageant, combatif et de combat contre l’obscurantisme et l’intolérance. Grand bravo les filles !

Qui se cache derrière la radicalisation de ces jeunes filles « séraphiques » ?
Tous les coups sont bons pour conquérir la Kabylie, une stratégie à prendre au sérieux, les experts et autres analystes, s’accordent à dire que ce phénomène prend de plus en plus de l’ampleur en terre de kabylie, l’afganisation de cette région est un objectif de langue date des Arabo islamo baathistes qui ont réussi en un demi siècle à imposer un islamisme radical et dur au peuple kabyle, une politique démoniaque pour détruire à jamais l’identité et l’histoire d’une région qui dit non à la répression, fondamentalisme, tyrannie et dictature. Après avoir parvenu à installer un salafisme au masculin, c’est au tour du salafisme au féminin, une méthode technico- tactique, bien étudiée, réfléchie et surtout coordonnée. En attendant ; le beau paysage des montagnes de DjurDjura perd sa verve, il est temps de se réveiller à Tharwa Amazighe ! des enseignants habillées en tenues islamique, lors du cérémonie de la remise des prix pour les bacheliers.

Reportage réalisé par B.A Kabyle.com
kabyle.com/










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