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Chassez le naturel, il revient au galop, dit l’adage qui s’applique bien à l’utilisation excessive des sachets en plastiques dits « Mica » par les marocains dans leur quotidien.

Il y a plusieurs mois, une loi interdisant formellement leur utilisation était entrée en vigueur, mais une fois les premières sanctions prononcées pour donner l’exemple, et une fois le sommet mondial sur les changements climatiques, la Cop 22, ayant refermé ses portes, la commercialisation des emballages en plastiques avait repris de plus belle, sans qu’aucun procès verbal ne soit dressé contre les contrevenants. Pourtant, c’est toute la filière qui avait été officiellement démontée par les pouvoirs publics, du fabricant au moindre détaillant.

Aujourd’hui, le débat refait miraculeusement surface au parlement, à la chambre des conseillers dans une première étape, pour demander des explications sur l’inertie des autorités locales sur le retour inquiétant des sacs en plastique dans les circuits commerciaux en toute impunité avec une demande pressante d’une réactivation de la loi qui semble avoir perdu totalement son effet dissuasif.

Le ministère en charge de l’environnement préfère, lui, botter en touche et se déclarer non responsable de l’application ferme de la loi, alors que la sensibilisation relève de ses compétences.

Source : Actu-maroc

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