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Plusieurs plaintes contre la police ont été déposées pour des mauvais traitements, des coups et des blessures sur des hommes déjà immobilisé voire menottés et pour des tortures pratiqués dans les commissariats.  

Au moins 11 parmi les 35 hommes arrêtés lors de la répression de la révolte à Moria la semaine dernière, ont déjà déposé ou sont sur le point de déposer de plaintes contre des policiers pour coups et blessures pouvant entraîner des lésions corporelles graves. Parmi eux, un Sénégalais âgé de 37 ans qui n’avait pas participé aux incidents avait reçu de coups de pied à la tête par un groupe de 4 policiers jusqu’à perdre connaissance et a dû être hospitalisé dans un état préoccupant.

14  organisations humanitaires et défense de droit de l’homme ont faire part de leur très vive inquiétude et ont lancé un appel à la justice grecque pour qu’une enquête soit immédiatement ouverte afin de déterminer les responsables de cette violation flagrante des droits les plus élémentaires de migrants et de toute notion d'Etat de Droit.

Au Parlement,19 députés de Syriza ont déposé une question adressée au Ministre de l’Immigration et à celui de l’Intérieur, en exigeant des explications sur cet « flagrant abus de pouvoir et sur les tortures pratiqués sur des hommes  déjà arrêtés et menottés ». Ils veulent savoir qui a donné l’ordre pour ce type d’interventions policières et comment se fait-il que des hommes en civile ont été autorisés à participer à la répression brutale de la révolte.

Un autre élément extrêmement préoccupant est le fait que les charges qui pèsent sur les 35 hommes arrêtés sont absolument identiques pour tous sans qu’aucune distinction personnalisée soit faite entre les supposés responsables de la révolte.

Voir la vidéo qui montre des groupes de policiers et des civils qui s’acharnent contre des hommes immobilisés par terre  où quiconque qui a le malheur de croiser le chemin de la police est violement brutalisé.


Source : Jsolidaritynow.org




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