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Le site d'information LE360 rapporte qu'une interaction violente s'est produite entre un garde du corps du Parti de Justice et Développement (PJD) et des journalistes lors de l'interview de Benkirane qui se rendait à une réunion du conseil national de son parti. 

Pendant que la presse approchait les dirigeants du Parti justice et développement (PJD), en conclave à l’occasion de la tenue de leur Conseil national. Pendant qu’il assurait la couverture de cet événement, le journaliste de le360 Mohamed Chakir Alaoui s’apprêtait à interroger le secrétaire général du parti, Abdelilah Benkirane. C’est alors que le garde du corps de ce dernier s’en est violemment pris à lui, lui assénant un coup de poing au ventre.


Indignés, tous les représentants de la presse présents ont protesté contre cette attitude inqualifiable. D’autant plus que le barbouze en question n’en est pas à son premier méfait. Au point d’obliger Abdelilah Benkirane à s’interposer et lui signifier que son comportement était inacceptable.

Si la garde rapprochée des chefs des partis politiques se met à donner des coups de poing aux journalistes, au seul motif qu’ils tendent un micro pour avoir une déclaration, c’est que certains dirigeants des partis l’encouragent dans cette voie indigne, non civilisée et totalement condamnable. Mohamed Chakir Alaoui est un journaliste politique qui a une longue carrière derrière lui. Il est respecté de tous et n’est pas du genre à harceler ou dépasser les limites qui entrent dans le cadre de son travail.

Benkirane qui aime se prévaloir du respect de la dignité humaine et du travail d’autrui aurait dû donner ses instructions à ses gardes du corps pour ne pas violenter les journalistes. Sa responsabilité est autant engagée que celle de l’auteur du coup de poing honteux.

Arlette Colin









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