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Le moteur d’un Airbus s’est latéralement déchiqueté en plein vol. L’incident, grave et inédit, a forcé un atterrissage d’urgence. Les 520 occupants sont sains et saufs.

L’incident survenu le samedi 30/9 sur l’un des quatre moteurs d’un A380 reliant Paris à Los Angeles – une partie du réacteur qui s’est décrochée en plein vol – est particulièrement grave et totalement inédit pour le géant des airs d’Airbus. 

L’avion d’Air France a dû se poser en urgence à l’aéroport militaire de Goose Bay, au Labrador (Est du Canada), sans dommages pour les 520 occupants (496 passagers et 24 membres d’équipage).

Des images impressionnantes prises par un passager et diffusées sur Twitter montrent un de ses quatre réacteurs – un moteur GP7200 fabriqué par Engine Alliance, un consortium entre General Electric et Pratt and Whitney – amputé de sa partie avant soufflante et de son capotage.

"Le réacteur n’a pas explosé", a toutefois affirmé Eric Prévot, commandant de bord sur Boeing 777 et porte-parole chez Air France. Il y a eu "une forte embardée due à cette avarie sur le réacteur numéro 4", le plus éloigné du fuselage, à droite, a-t-il précisé

L’appareil est certifié pour voler avec seulement trois réacteurs, mais en raison des dégâts structuraux très importants, l’équipage a pris "une décision qui ménageait la plus grande marge de sécurité" et a rejoint Goose Bay en une heure trente environ, a ajouté Eric Prévot, saluant "la grande maîtrise de l’équipage".





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