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Faute d'une constitution digne de ce nom pour contrôler et punir les représentants, les "grands élus" sont des voleurs et des lâches.

Les "élus" qui nous trahissent, nous étranglent et nous volent chaque jour davantage, ceux qui n'hésitent pas à nous serrer la ceinture avec une scandaleuse et non nécessaire austérité, se servent eux-mêmes à millions dans les caisses publiques, sans tambour ni trompette. Hausse de 40 % des indemnités des grands élus, une nuit de fête, sans joute verbale, en tapinois : lagazettedescommunes.com/ (voir article ci-dessous)

Suggestion d'article pour une constitution d'origine citoyenne :
"Toute norme (loi, règlement, traité ou autre règle générale) adoptée pendant les vacances scolaires ou un soir de fête est NULLE tant qu'elle n'a pas été validée par un référendum."

Je vous propose de faire un mini-atelier constituant, là, tout de suite, pendant quelques instants, pour trouver une meilleure formulation. C’est facile, prenez une feuille et un crayon, et entraînez-vous réellement à innstituer vous-même votre souveraineté.

Je vous suggère aussi, en complément de soins individuels (comme victime de viol aggravé -- quotidien, en bande et en récidive), de lire tous les livres de Philipe Pascot : ça va achever de vous réveiller. (Etienne Chouard)

Lors d'un colloque de l’Association des maires d’Ile-de-France, le 5 février au Sénat, un édile de Seine-et-Marne, Bernard Fabre, s’en est pris à l’augmentation-record des présidents de région et de départements ainsi que des maires de villes de plus de 100 000 habitants et des patrons de grandes intercommunalités.

Adopté nuitamment à l’Assemblée à la veille des fêtes de fin d’année, l’amendement est passé inaperçu. Promu par le ministre de l’Action et des comptes publics Gérald Darmanin, il porte pourtant de 5 512 à 7 716 euros bruts les indemnités des grands élus. Soit une hausse-record de 40 %. Bénéficiaires de cette mesure, les présidents de région et de départements ainsi les maires de villes de plus de 100 000 habitants. Les présidents d’intercommunalité de plus de 100 000 habitants (Métropoles, communautés urbaines, communautés d’agglomération et communautés de communes), dont les émoluments n’atteignaient pas tous 5 512 euros, se voient eux aussi attribuer une majoration de 40 %. Une hausse qui, dans les différentes assemblées locales concernées, peut toutefois être revue à la baisse.

Les édiles ruraux au régime sec
Il n’empêche… Applicable depuis le 1er janvier, ce dispositif d’origine sénatorial destiné à compenser les effets du non-cumul des mandats suscite l’ire des édiles de l’Association des maires ruraux de France (AMRF). La question a été abordée de front lors d’un colloque consacré ce 5 février 2018 au Sénat au statut de l’élu. Premier magistrat de Boissettes (Seine-et-Marne) et membre de l’AMRF, Bernard Fabre, a profité de la tribune que lui a offerte l’Association des maires d’Ile-de-France (AMIF) pour crier sa colère.

L’élu qui touche, a-t-il dit 521,16 euros nets au titre de son mandat, a égrené la liste de ses tâches : balayer la boue d’une rue avec ses adjoints et ses conseillers, ramasser les tôles d’un chantier emportées par le vent, réparer la chaudière défaillante de la salle des fêtes sur les coups de 22 heures, régler un conflit de voisinage dans la nuit… Sans compter le travail administratif : écrire les arrêtés, les délibérations ou le PLU. Le tout, avec le concours d’une unique secrétaire de mairie. Par Jean-Baptiste Forray

Arlette Colin



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