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D'anciens détenus d'Abou Ghraïb ont accepté de témoigner devant les caméras de RT pour raconter ce qu'ils ont vécu dans la prison irakienne. 15 années après le début de l'invasion américaine en Irak, le temps n'a pas complètement guéri les douleurs physiques et mentales dont ils ont souffert. 

Ali Al Qasi se souvient bien du 13 octobre 2003, date de sa mise en détention, et ne peut oublier son numéro de matricule à l'intérieur de la prison. « Dès qu'une personne arrive, on la suspend à la porte métallique de la cellule, puis on procède à l'électrocution, à l'insertion d'un canon de fusil dans ses zones sensibles », se souvient l'ancien détenu qui affirme que « chaque personne qui a été détenue a été victime de violations, de tortures, d'abus sexuels, d'humiliation, de viols et de beaucoup d'autres mauvais traitements ». 


Anwer Al-Soudani, rencontré par RT à Bagdad, raconte comment il a vu un vieil homme mourir devant lui, poussé par des soldats américains à qui il demandait de l'aide en leur expliquant qu'il était malade. 

A Bagdad également, Emad Al-Lamy montre les cicatrices sur son visage : « J'étais innocent, je n'avais rien fait pour qu'ils me battent. » Il se souvient que lorsque les Américains ont débarqué, il pensait qu'ils venaient les libérer du « régime injuste » de Saddam Hussein. Aujourd'hui, il ne cache pas son amertume : « Les Américains sont les plus grands criminels au monde. » 


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