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Cette photo a été prise récemment, elle est celle du « passage » souterrain en plein centre-ville, juste à côté de l’hôtel Hyatt. Des mois que la situation dure, même les morts ont plus de vie que certaines larves humaines aux commandes ! 
Marre des slogans tapageurs, des projets mégalos, des chantiers qui n’en finissent pas, des têtes qui partent et qui reviennent sans rendre des comptes de la gestion catastrophique de la ville en totale régression.
Rien n’y échappe : saletés à n’en pas finir ; transport public délabré ; chaussées défoncées ; trottoirs pas mieux lotis puant l'urine ; espace public occupé au vu et au su des autorités (alors que personne ne peut rentrer deux sacs de ciment chez lui sans voir sonner, ce qui veut dire sans détours que derrière chaque abus sur la place publique se cache soit une mauvaise gestion soit de la corruption, si ce n'est les deux à la fois) ; destruction du patrimoine bâti (cinémas, théâtres, anciens immeubles au cachet exceptionnel) et jusqu’aux arbres victimes d’une haine implacable, déracinés et remplacés par des palmiers malingres inadaptés mais au succès tellement florissant auprès de la Ville qu’il en devient urgent de se demander qui se cache derrière ce marché...
Ne vous cachez pas derrière la gestion de vos prédécesseurs ! Si vous êtes incapables de redresser la situation, démissionnez !!! (FB Save Casablanca
Casablanca : Poumon économique en mal d'air pur




Immeubles modernes, routes à foison, parc automobiles renversant, mégapole victime de son bitume brulant aux heures de pointes, offrant un tableau sonore migraineux qui ne va jamais sans son parfum pétrolifère.

Alerte à la population! Les poumons de notre si belle ville ne semblent plus présenter de bronche respirable. Nos bouffées d'air sont chargées de particules en suspension issues de la combustion incomplète de carburant et à l’origine de troubles respiratoires. Les premières stations de mesures jugées fiables installées à Sidi Othmane, Aïn Sebaâ et Zerktouni montraient déjà en 2005 des pics inquiétants de pollution à l’oxyde d’azote, à l’ozone et au dioxyde de soufre de jour comme de nuit.

A cette époque déjà le niveau de particules en suspension dans l’air, présenté par la direction de la météo comme «un polluant dangereux», dépassait souvent de plus de 300 fois la norme marocaine de 400 micro-grammes/m3. Termes techniques que tout le monde côtoie à travers la traduction d'asthme, de toux, de sinusites ou de maux cérébraux en tout genre et plus discrètement de cancers.


Force est de constater que Casablanca est à la traîne en matière de solution anti-pollution atmosphérique. Partout dans la ville, des blocs de béton se dressent là où le plan d’urbanisme prévoyait la présence d’arbres et de verdure. Le troc d’oxygéné contre le profil aura t'il un jour raison de notre santé? Luxe Radio




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