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Connue pour ses rôles dans le cinéma hollywoodien des années 1960, l'actrice Doris Day est décédée à l'âge de 97 ans, a annoncé lundi sa fondation citée par les médias. 

Selon sa fondation, consacrée à la défense des animaux, Doris Day, qui souffrait d'une pneumonie, est morte ce lundi à son domicile en Californie. Considérée comme l'une des actrices les plus productives de sa génération, elle restera notamment l'inoubliable épouse de James Stewart dans le film policier «L'homme qui en savait trop», d'Alfred Hitchcock. Dans ce film, l'une des scènes - mémorable - où elle interprète la chanson «Que sera, sera (Whatever will be, will be)» (ci-dessus sur la vidéo), qui sera récompensée après-coup de l'Oscar de la meilleure chanson originale en 1956.


Des Oscars, Doris Day n'en décrochera pourtant aucun à titre personnel, malgré une quarantaine de films et l'adoration du public. Son côté voisine sympa, joyeuse et sans histoires ne séduira pas la critique cinématographique et elle devra se contenter d'un «Grammy» pour sa carrière de chanteuse, avec 650 titres à son actif. Pour la critique de cinéma Molly Haskell, Doris Day est «l'actrice la plus sous-estimée, la moins bien reconnue qui soit jamais passée par Hollywood».

Tout au long de sa carrière, Doris Day s'efforce de défendre son image d'Américaine propre sur elle, refusant en 1967 le rôle de Mme Robinson dans «Le Lauréat», qu'elle juge osé. «J'aime être gaie. J'aime m'amuser sur un tournage. J'aime porter de beaux vêtements et être belle. J'aime sourire et que les gens rient. C'est tout ce que je veux», résume-t-elle lors d'une interview.

Depuis qu'elle ne tournait plus, Doris Day était devenue une amie des animaux, qu'elle accueillait dans son hôtel de Carmel, en Californie. En 2004, le président George W. Bush lui a remis la «médaille de la Liberté», la plus haute récompense civile américaine, pour avoir «ravi les coeurs des Américains tout en enrichissant notre culture».







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