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Ce papier procédera par date chronologique afin de faire la démonstration de l’imposture algéro-polisarienne, avec l’aide maléfique du Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Antonio Guterres, lors de la 74ème session de l'Assemblée Générale de l'ONU.

Tout d’abord, et au grand dam des séparatistes, le Chef de la MINURSO, Colin Stewart, s’est rendu, le 19 septembre 2019, à Rabouni et non à Bir Lahlou, localité située dans la zone tampon, éventualité qu’il a toujours rejetée d’un revers de bras.

Ce n’est, finalement que le 19 septembre 2019 qu’il s’est rendu dans les camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf où un accueil des plus sobre lui fut réservé à la différence de ses prédécesseurs, la Canadienne Kim Bolduc, et l’Allemand Wolfgang Weisbrod-Weber, qui étaient considérés comme des invités de marque et reçus avec les honneurs dans les résidences de Brahim Ghali ou de Mohamed Abdelaziz. Au camp Rabouni, ils faisaient même le tour des bureaux de certains hauts responsables polisariens.

Quoi qu’il en soit, le but unique de Colin Stewart était de s’assurer in situ des besoins alimentaires de la population sahraouie marocaine séquestrée qui y vit et démontré que ce ne sont pas les Nations-Unies qui se plient aux conditions polisariennes, mais plutôt le contraire.

La froideur de l'accueil réservé à Colin Stewart s’est, d’ailleurs, reflétée dans les médias des camps de Tindouf, que ce soit l'agence de presse du polisario (la soi-disant SPS), ou même les sites qui affichent une ligne critique à l'égard de la politique de Brahim Ghali.

Cette visite de Colin Stewart est intervenue alors que le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, se préparait à présenter aux membres du Conseil de Sécurité de l’ONU un rapport sur les derniers développements au Sahara marocain.

Ce à quoi s’attela le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, puisqu’il a réaffirmé vaporeusement, le 25 septembre 2019, dans un nouveau rapport soumis à l’Assemblée Générale que les organes de l’ONU traitent ce dossier comme « une question de décolonisation ». Qui dit mieux ? Monsieur Guterres devrait stopper son vapotage car il perd les pédales et enfume son staff !

Quant à son document présenté au Conseil de Sécurité sur la situation au Sahara marocain, couvrant la période du 1er juillet 2018 au 30 juin 2019, Monsieur Guterres décrit faussement la situation sur le terrain, l’état et l’avancement des négociations politiques, initiées par son ancien envoyé personnel, Horst Köhler.

Dans ce document, il est écrit qu’au cours de ladite période, le Haut- Commissariat des Nations-Unies aux Droits de l’Homme a continué de recevoir des notes faisant état de harcèlement, d’arrestations arbitraires, de confiscation de matériel et de surveillance excessive de journalistes, blogueurs et défenseurs des Droits de l’Homme qui couvraient les violations des Droits Humains au Sahara marocain. Archi faux !

Puis vint le discours devant l’Assemblée Générale de l’ONU, du Président du gouvernement espagnol, le socialiste Pedro Sanchez, en date du 24 septembre 2019, au cours duquel, pour la première fois, il a balayé d’un revers de main cinglant, l’option éculée du référendum d’autodétermination prônée par le tandem Alger-polisario.

Mieux, Monsieur Sanchez a ferment exclu tout rôle de l’Union Africaine, défendant clairement et courageusement la centralité des Nations Unies et la disposition du Royaume d’Espagne à contribuer aux efforts du Secrétaire Général de l’ONU pour parvenir, en application des résolutions du Conseil de Sécurité, à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable au conflit créé autour du Sahara marocain.

En prenant fait et cause pour le leadership de l’ONU sur le dossier du Sahara, le Président du gouvernement espagnol a en effet tiré le tapis sur les pieds du binôme maléfique Alger-polisario, qui tente désespérément d’impliquer l’Union Africaine dans un dossier relevant du seul ressort des Nations-Unies.

Ainsi, force est de constater que de nouveaux éléments apparaissent dans la position espagnole sur le dossier du Sahara marocain et résonnent comme un désaveu cinglant pour Alger et la centrale séparatiste terrée à Rabouni.

Il faut noter que ces nouveaux éléments encourageants ont pris de court le commun des observateurs, d’autant plus que le Président du gouvernement espagnol avait plaidé dernièrement, dans son programme commun avec le parti d’extrême gauche PODEMOS, réputé farouche partisan du polisario, pour l’extension du mandat de la MINURSO au monitoring des Droits de l’Homme au Sahara marocain. 

Ce revirement important dans la position espagnole n'a pas manqué de susciter l'ire du polisario et de ses sponsors, comme en témoigne cette cabale médiatique hystérique orchestrée sur la centrifugeuse des réseaux sociaux.

En défendant la centralité de l’Organisation Internationale dans le traitement de cette question, l’Espagne n’a aussi fait, pour la première fois, aucune allusion à la tenue d’un quelconque référendum pour la solution de ce différend factice.

Madrid a confirmé, haut et fort, que l’option du référendum au Sahara est définitivement enterrée, rejoignant la position largement défendue par la communauté internationale : la solution de la question du Sahara ne peut être que politique, mutuellement acceptable et négociée sur la base du réalisme et de l’esprit de compromis et de la prééminence de l’Initiative marocaine d’autonomie.

Puis, cerise sur le gâteau, vint le discours du Président mauritanien, Mohamed Ould Ghazouani, en date du 25 septembre 2019, son premier discours devant l’Assemblée Générale de l’ONU, au cours duquel il n’a point pipé mot sur le dossier du Sahara marocain.

Ce à quoi, les sites proches du polisario ont tiré à boulets rouges, le 26 septembre 2019, sur le Président mauritanien, lui reprochant d’avoir parlé du soutien mauritanien à la création d’un Etat palestinien avec Al Qods comme capitale, tout en appelant à l’instauration de la paix en Libye, en Syrie, au Yémen, au Soudan et ce, sans consacrer le moindre mot à ce qu’ils appellent la « cause sahraouie », qui est géographiquement la plus proche de la Mauritanie.

Les algéro-polisariens auraient-ils oubliés qu’Ould Cheikh Ghazouani n’est pas le porte-parole des terropolisariens et que leurs supports médiatiques ont péché par excès de zèle en éludant la question que tous les habitants des camps des séquestrés sahraouis marocains de Tindouf se posent en ce moment précis : pourquoi Brahim Ghali n’est jamais allé lui-même à l'Assemblée Générale de l’ONU, pour défendre sa prétendue cause ?

Tous simplement par ce qu’il est activement recherché aux Etats-Unis d’Amérique et en Espagne pour meurtres, viols, emprisonnements ainsi que dilapidations de dons et d’argents appartenant aux séquestrés sahraouis marocains sis aux camps de la mort à Tindouf en Algérie. 

Il est certain que le Conseil de Sécurité, Instance suprême des Nations Unies, appellera de ses vœux à à une solution juste et durable puisque seule habilitée à délibérer sur ce dossier.

N’a-t-il pas constamment salué le sérieux et la crédibilité de la démarche marocaine, tout en considérant que la décolonisation du Sahara marocain s’est achevée par sa récupération en 1975 et que le principe de l’autodétermination ne s’applique nullement à cette situation ? Bien sûr que oui !

C’est pourquoi, le Maroc demeure résolument engagé pour régler définitivement ce différend régional à travers le processus politique sous l’égide de l’ONU.

Enfin, n’oublions pas qu’à l'occasion d'une réunion bilatérale, tenue le 27 septembre 2019 à New York, avec le Ministre marocain des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, le Secrétaire Général de l'ONU a tenu à remercier le Royaume du Maroc pour son soutien aux efforts de réforme des Nations-Unies ainsi qu’aux opérations de maintien de la paix tout en discutant de la situation dans la région.

Tous ces événements n’ont pas manqué de déclencher une crise d’hystérie chez les polisariens et leur mentor algérien, ce qui en dit long sur leur débandade.

Aujourd'hui, plus que jamais, les terro-polisariens sont isolés sur la scène internationale et ce, d’autant plus que son inspirateur algérien est confronté, depuis le 22 février 2019, à une inlassable révolution populaire qui revendique le départ de tous les résidus du régime vert-kaki mené par le Général Ahmed Gaïd Salah et que surtout l’Algérie va devoir vivre sous la coupe du Fonds Monétaire International (FMI). Bonjour les dégâts !

Farid Mnebhi

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