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Je partage ce texte dont je ne suis pas l'auteur mais qui explique parfaitement la démarche dans laquelle je m'inscris et je vis depuis 7 ans. J'ai fait le choix d'une vie différente, j'ai décidé de privilégier la raison à la folie de ce monde, l'essentiel au superficiel, le réel à l'illusion.

Je souhaite à tous mes frères humains le même bonheur car je n'ai jamais été aussi serein et heureux que dans cette nouvelle vie. (Eric Montana)
Il est amusant de constater comment la société décrit "ces gens" qui "se retirent du monde". Sans le vouloir, nous utilisons des mots péjoratifs : il se "retirent", ils "quittent tout", ils sont "à l'écart", "loin" de "tout". Ces mots portent une notion d'abandon, voire d'échec.

Pas étonnant que l'imaginaire collectif voit leur démarche comme un retour en arrière, vivre dans "les grottes" disent les plus réactionnaires.

À force d'en rencontrer "de ces gens" avec notre travail, de parler avec eux et comprendre leur réalité sur le terrain, on constate que c'est totalement l'inverse en réalité : ces individus ne quittent rien... Ils débutent leur vie.

Une vie choisie en pleine conscience. Ils construisent l'avenir. Ils se connectent au vivant, au réel, aussi dur soit-il. Ils créent là où nous détruisons. Ils font pousser là où nous bétonnons.

Ils comprennent mieux que personne comment nous pouvons avoir à manger dans nos assiettes chaque jour et le prix à payer pour notre confort moderne. Prix que personne ne veut évidemment payer. Confort que personne ne veut évidemment abandonner.

C'est de ce paradoxe intenable que naissent les maquis locaux de la résistance. Non, ces gens ne se retirent pas du monde au prétexte que la folie est devenue mainstream, ils sont le Monde et risquent fort de nous survivre tous.

Mr Mondialisation


 
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