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Je ne reconnais plus mon pays, je ne reconnais plus la France de mon enfance où mes amis s'appelaient Marc, Ali, Giovanni, Luis, Mamadou, Joao, Ivan, Zohran... Un melting pot de couleurs, de nationalités, d'origines diverses et variées.

Les plus beaux souvenirs de mon enfance, de mon adolescence... On allait à l'école ensemble, on jouait au foot ensemble et on faisait des conneries ensemble... Et aujourd'hui encore ils sont toujours mes amis, mes frères...

Cette France là a disparu sous les coups de boutoir des sionistes et des nationaux-sionistes qui ont propagé la haine comme on propage la peste...

De Zemmour en passant par Marine Le Pen, la France des misérables Thénardier est apparue au devant de la scène. La parole raciste et haineuse s'est banalisée. La moindre sous-merde se prétend patriote, le moindre lâche devient courageux en bande, le moindre ignorant alignant les fautes d'orthographe prétend défendre "sa" culture...

Noam Anouar est plus Français que beaucoup de Français. Son parcours est exemplaire malgré les difficultés et le plafond de verre mis au-dessus de la tête des descendants d'immigrés...

Naïvement, il a cru aux valeurs bidons de la République, ignorant sans doute que cette République est la propriété d'une minorité qui en a pris le contrôle il y a 230 ans et que quoi qu'il fasse, même s'il est le meilleur de tous, il sera toujours considéré comme un être inférieur, comme un "bougnoule"...

Mon cher Noam comme j'aimerais t'aider... Comme j'aimerais que tu ouvres les yeux et que tu regardes... Ignores-tu que la Grande Maison à laquelle tu sembles si fier d'appartenir, est le plus grand nid de Francs Maçons qui puisse exister ? Ignores-tu que ces gens ne sont que les agents d'un pouvoir invisible et pourtant bien réel ?

Tu n'as aucun avenir dans ta corporation car dès que tu t'élèves, ils t'abaisseront. Ils ne laisseront pas les enfants d'immigrés découvrir le pot aux roses car ils ont trop peur que tu le révèles aux autres... Ils ne prendront jamais le risque de confier une haute responsabilité à quelqu'un comme toi car tu n'es pas né sous la bonne étoile.



La France, cette France ne nous appartient plus. Ni aux enfants d'immigrés ni aux Français de souche. Elle appartient à d'autres.

Et pour ma part, ayant pris conscience de cet état de choses, j'ai fini par m'exiler préférant être un homme libre ailleurs, qu'un esclave chez moi.

Et je n'y reviendrai qu'après ou pendant la révolution qui s'annonce, et qui verra je l'espère, mon peuple reprendre ce qui lui appartient.

Dans cette France là, toi et tous les autres comme toi, vous aurez toute votre place et vous serez chez vous, car vous en êtes les enfants légitimes et les dignes héritiers.

Eric Montana
Journaliste



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