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Sommes-nous aveugles au point de n'avoir rien compris à ce test d'obéissance fait sur nous tous grâce au coronavirus ? Un mois avant l’épidémie de Wuhan en octobre 2019, un groupe d’organisations mondialistes a organisé un exercice de simulation de confinement d’une pandémie : "Event 201″. Un exercice de pandémie mondiale.

À New York, un groupe "d’experts" réuni par l’université John Hopkins, la Fondation Bill et Melinda Gates, le Forum de la Banque mondiale et d’autres "groupes de réflexion" a débattu de la question de savoir si l’humanité est prête à contenir les effets de la propagation incontrôlée d’une maladie.

Quel était le nom, dans le récit fictif de l’exercice, de l’agent pathogène mortel qui a déclenché une crise avec des millions de morts ? Réponse : Coronavirus.

Les cerveaux mondialistes aiment anticiper publiquement, en code, certaines opérations de grande envergure.



L’événement 201 n’est pas le seul signe avant-coureur : un document de la CIA datant de 2015 prévoit une pandémie originaire de Chine, parmi les "populations en contact avec les animaux", d’ici 2025.

Selon les experts réunis dans le cadre de l’événement 201, que peut-il se passer dans le monde ? Quelles mesures seraient nécessaires dans ce scénario ? Les scénarios de l’élite contiennent toujours des graines d’avenir.

La fermeture des frontières est à l’origine de 45 % des annulations de vols. Les pays qui vivent du tourisme sont durement touchés. Les marchés boursiers chutent de 40 %. Le PIB mondial est réduit de 11 %. Les établissements de crédit n’accordent plus de prêts et les conséquences de la crise se prolongent pendant une décennie. Tout semble ouvrir la porte à une remise à zéro du système financier.

La prétendue "désinformation" sur Internet provoque la panique. La réduction des services et le contrôle des réseaux sociaux et des médias traditionnels deviennent nécessaires. Un protocole de communication est établi. Les théories de conspiration et les "faux messages" sont supprimés dans les réseaux.

Exemple : "Les agents de santé en Afrique sont des agents de stérilisation" ou "Ils ont propagé le virus pour s’approprier nos ressources naturelles".

Après une période où la pandémie semble décliner, elle se propage dans les villes de manière explosive. 61 millions de personnes meurent au cours des 18 premiers mois. Des soulèvements populaires se produisent et la loi martiale est nécessaire pour contrôler la situation.

L’épidémie ne cède pas en raison de son cycle naturel, ni de la capacité des organismes à se défendre. La crise ne semble jamais se résorber, à moins que des vaccins ne soient mis au point. Tous les efforts médicaux sont dirigés dans cette direction.

La loi martiale et la vaccination forcée en vue.

En résumé : l’exercice suggère que la situation sera si grave qu’il sera nécessaire de suspendre les libertés et garanties constitutionnelles et, bien sûr, d’introduire la vaccination forcée.

Les programmes sont prêts :
ID2020 est une alliance de partenaires public-privé, dont des agences des Nations unies. Il s’agit d’un programme d’identification électronique qui utilise la vaccination à grande échelle comme plate-forme pour l’identité numérique.

La GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, est présentée sur son site web comme un partenariat mondial d’organisations de santé des secteurs public et privé qui se consacrent à la "vaccination pour tous". GAVI est soutenu par l’OMS. Ses principaux partenaires et sponsors sont l’industrie pharmaceutique.

Pourquoi voudraient-ils nous vacciner à l’échelle mondiale ? Voilà qui constitue une véritable menace pour la santé.

Jurnaliste


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