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L’Algérie n’était rien avant… avant d’avoir été une colonie. 
Ce n’est pas moi qui le dit mais une abrutie qui a appris l’histoire dans un livre de géographie qui tenait absolument à nous apprendre qu’elle n’a rien appris !


Quel mal lui a pris de prendre son intellect pour de l’esprit ? 
Sa pensée en modèle réduit a toujours séduit tous les pauvres d’esprits : « L’Algérie ne serait rien, sans la France »… un état sauvage mais sans état et avec des sauvages. 
C’est la France qui leur a appris la nage mais ne leur a pas désappris le courage, au point qu’ils ne sont toujours pas parvenus à tourner la page… à oublier ses mirages et ses ravages.
Cette abrutie croit savoir l’heure, même si sa montre ne le démontre guère… elle n’a pas l’air d’avoir fait la guerre… elle ne sait toujours pas ce que c’est qu’une question d’honneur, question qui peut remettre tout bonheur en question !
En guise de réponse, à notre abrutie de service, j’ai envie de raconter la fable du lion et du moucheron : Il était une fois un moucheron qui fut invité à la fête d’anniversaire du lion, il voulut briller par son franc parlé et dit au roi lion : « Sir, vous avez toutes les qualités mais un seul défaut : vous puez de la gueule ! » 
Le roi lion n’apprécia point sa franchise, loin s’en faut, et décida de l’avaler sur le champ. 
Mais certaines âmes tentèrent de voler au secours du moucheron en plaidant son ignorance, son inconsistance, voire son innocence. 
Le lion, pour ne pas gâcher la fête, décida de surseoir à sa décision et sans y renoncer définitivement, il remit l’exécution au lendemain… croyant que la nuit porte conseil… 
Mais le lendemain au réveil, c’était pire que la veille… il rappela le moucheron en lui disant : « le mot qui fait mal ne peut cesser de faire mal, on a beau dire que c’est le mot de la veille, sans lui il n’y a plus de réveil. » 
Et il l’avala. En deux mots pour clouer le bec à cette abrutie : je préfère encore les barbares aux bâtards ! Pas vous ?  Le Journal de Personne / Youtube
Les aboiements de Véronique Jacquier
De tous les mercenaires médiatiques qui végètent dans les milieux de l’extrême droite française lâchés sur l’Algérie, en ce contexte marqué par une période d’apaisement dans les relations entre Alger et Paris surtout sur le dossier de la mémoire, la « journaliste » française Véronique Jacquier s’est distinguée d’une attaque fourre-tout, qui charrie à la fois mensonges, insultes, racisme, islamophobie et contre-vérités sur les 132 ans de colonisation française en Algérie. Sortie de nulle part pour une obligée du parti de Marine Le Pen à laquelle l’on ne s’attend tout de même pas qu’elle fasse cadeau à l’Algérie sur le plateau de la chaîne français CNEWS, Véronique Jacquier s’est lâchée de propos insultants à l’égard de l’Algérie, son peuple et son histoire … millénaires.
Cette journaliste qui n’a de statut digne que le nom, a pris des raccourcis historiques- d’abord falsifiés- d’une façon déconcertante et croit pouvoir effacer ou faire oublier, d’un trait de parole tenu sur un plateau télé, tous les massacres commis par la colonisation française en Algérie. Faut-il lui en rappeler les chiffres ? Ils sont plus de cinq millions à avoir été assassinés en 132 ans ! Sinon comment ose-t-elle « conseiller » au président Emmanuel Macron de « justifier » le fait colonial par dire : « Il faut rappeler pourquoi la France a colonisé l’Algérie ». Voilà un vieux réflexe qui continue à nourrir à volonté les partisans de l’extrême droite française pour tenter de peser sur le cours électoral. Et de-là assouvir leur soif pour un pouvoir basé sur la politique de rejet de l’autre qui, du reste, est rejetée par la majorité du peuple français. À Véronique Jacquier de savoir que l’Algérie d’avant 1830 était l’un des plus grands greniers de la méditerranée, de l’Europe, pour ne pas dire encore de l’empire romain de Jules César, qui faisait du cheval Barbe, une race unique symbole de l’authenticité algérienne, la fierté de son armée. Par contre, le début de la colonisation était le prélude à des crimes abjects à l’endroit des habitants de l’Algérie caractérisée par les atteintes à la dignité des Algériens privés de tout, y compris du minimum vital. Le début de la colonisation était synonyme de misère jetée sur la population, contrainte, par l’armée française, à vivre dans des bidonvilles. Sous alimentés, les Algériens allaient même consommer des eaux … usées, comme ont pu en témoigner nos aïeux. Pour preuve, l’espérance de vie de la population qui n’était que de … 50 ans, alors que la France coloniale a contribué à accroître l’analphabétisation dans le pays, a laissé derrière elle un pays en ruines, sans aucune infrastructure. Elle a détruit toutes les écoles et centres de soins, comme politique nihiliste de la « Terre brûlée ».
Mais, aussi paradoxal que cela peut être, pour la « journaliste » qui s’improvise historienne en la circonstance, la France coloniale a « mis fin à la piraterie barbaresque et à l’esclavage en méditerranée pratiqué à l’époque par les musulmans ». Encore un propos au-delà de haineux est dénué de tout fondement historique, car l’histoire de l’Algérie ne date pas de 1830, mais reconnue être millénaire, bien plus en tout cas que l’est l’histoire française. L’invitée de CNEWS, étant vite rappelée par son penchant raciste et islamophobe, dira à qui voudrait bien l’entendre que l’Algérie d’avant-1830, soit avant la honteuse colonisation, « C’était rien du tout ». El en veut pour preuve qui n’a de preuve que ce qu’elle croit être, « la France a construit des ponts, des routes, des hôpitaux… » Faut-il encore rappeler à cette mauvaise élève qui rate jusqu’aux cours élémentaires de l’Histoire que la France avait non seulement envahi le territoire algérien, mais elle avait aussi massacré sa population, paupérisé ses citoyens et spolié les richesses de son sol. Véronique Jacquier ne s’arrête pas là, puisqu’aux dernières nouvelles, c’est l’Algérie qui « doit » des excuses à la France et non l’inverse !
En revanche, l’Indépendance de l’Algérie a bien démontré le contraire de ceux qui veulent chanter aujourd’hui « les bienfaits » de la colonisation française. Alors qu’il n’y avait d’une seule université avec 800 étudiants. Au lendemain de l’Indépendance l’Algérie en a construit des centaines, voire des milliers d’établissements d’enseignements. L’Indépendance a permis au peuple algérien de renouer avec sa grandeur d’antan. Autrement, celle des infrastructures de haut niveau, des Institutions, des hôpitaux dans toutes les villes et villages, de l’eau H24, et des universités qui forment plus de 250 000 étudiants par an.
Farid Guellil
lecourrier-dalgerie.com


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