News

Quand les journalistes indépendants affirmaient que l'opération Covid est un acte criminel prémédité, planifié et exécuté avec la complicité de certains gouvernements et des médias, ils étaient traités de "complotistes"...


Aujourd'hui des collectifs d'avocats partout dans le monde, entament des procédures collectives au nom de centaines de milliers de citoyens, déposent des plaintes pour crime contre l'humanité contre les labos et les gouvernements, confirmant s'il en était encore besoin, ce que votre serviteur longtemps traité de "complotiste" écrit et dénonce depuis un an, malgré une censure odieuse des réseaux sociaux comme Facebook et Youtube.

Comme si ce crime n'était pas à lui seul une abjection, certains gouvernements dont le notre, ont profité du climat de peur préalablement instauré par les médias de la honte et par des médecins corrompus, pour réduire nos libertés, favoriser l'intimidation et la répression violente et brutale allant jusqu'à assassiner des citoyens pour non présentation de l'attestation ou pour un masque mal porté, racketter le peuple par des amendes injustifiées et exagérement élevées, détruire des secteurs entiers de notre économie, imposer des mesures absurdes qui favorisent la circulation du virus comme le confinement, détruire la vie sociale comme le couvre feu et affaiblir nos défenses immunitaires comme le port du masque obligatoire... imposé même à nos enfants.

Ces mesures liberticides et absurdes dénoncées par les plus grands virologues, infectiologues, scientifiques et médecins hautement qualifiés et intègres, sont aujourd'hui dénoncées même par le Secrétaire Général de l'ONU, Antonio Guterres.

"Les quatre coins du globe sont touchés par des violations des droits humains", a alerté, lundi, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, à l’ouverture de la 46e session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. M. Guterres a déploré "l’affaiblissement de la démocratie, l’utilisation de la force brutale, les arrestations arbitraires, la répression dans toutes ses manifestations ou la restriction de l’espace civique".

Alors nous ne pouvons pas imaginer simplement que notre gouvernement n'a pas su gérer la crise du Covid. Il l'a même très bien gérée... mais pas pour combattre le virus. Le gouvernement a fait l'exact contraire de ce qu'aurait fait un pouvoir responsable, honnête et loyal se préoccupant réellement du bien être des citoyens. Il a utilisé cette crise pour atteindre ses objectifs politiques internes et servir les intérêts des élites mondialistes qui ont organisé ce crime collectif pour imposer le Grand Reset économique.

Et parmi ses objectifs, mettre un terme à une contestation sociale de plusieurs années, étouffer le mouvement des Gilets Jaunes, permettre à la classe dirigeante d'accaparer encore plus de richesses, réduire à l'extrême les droits sociaux, aggraver le chômage pour fragiliser encore plus la population et l'obliger à accepter davantage de précarité, d'austérité et de salaires au rabais, développer l'individualisme en isolant et séparant les individus en fermant les lieux de rencontres et d'échanges comme les bars, les restaurants, les musées, les salles de sport, les discothèques, en limitant les voyages, en interdisant même l'exercice en plein air ou les promenades sur des plages désertes...

Et pour arriver à imposer ces mesures qui n'auraient jamais été admises autrement, le gouvernement a favorisé la propagation du virus pour contaminer le plus de personnes possibles et éliminer les personnes âgées et fragiles parce que sans morts la peur n'aurait pas fonctionné. Et pour parfaire le tout, il a interdit le seul remède qui soigne, a fait passer pour des charlatans les plus grands virologues du monde et n'a pas cessé de mentir et de manipuler les Français en leur faisant croire que seule la vaccination qui tue proportionnellement plus que le virus lui-même, est la seule solution.

Solution qui n'en est pas une puisque la vaccination ne protège pas du virus, ne permettra pas de revenir à une vie normale et que bien au contraire, elle fait encore plus de dégâts que le Covid, dont 99,95% des personnes atteintes guérissent.

Nous sommes donc effectivement et sans le moindre doute possible dans le cadre d'un crime contre l'humanité ! Et pas par incompétence ou par erreur de jugement ! Ce crime a été parfaitement exécuté par notre propre gouvernement en toute connaissance de cause. Et il serait naïf de croire que des gouvernements susceptibles d'organiser des attentats sous faux drapeau pour imposer un Etat totalitaire, s'embarasseraient du moindre scrupule lorsqu'il s'agit de renforcer son emprise sur une population au bord de l'explosion et de l'insurrection.

Quand les Français se réveilleront de leur léthargie et qu'ils commenceront à retrouver leurs esprits, ils prendront conscience que notre propre gouvernement est criminel ! Et ce jour là des millions de gens déferleront dans toutes les villes de France et demanderont des comptes aux députés complices, aux maires complices, aux partis politiques, aux autorités sanitaires et à tous ceux qui de près ou de loin, ont participé à ce crime abject.

En attendant ce jour qui viendra bientôt, je vous laisse découvrir la déclaration d'Antonio Guterres, déclaration qui vient elle aussi confirmer tout ce que les avocats, les journalistes indépendants, les scientifiques et médecins honnêtes ne cessent de dénoncer et que Guterres aurait pu intituler : J'ACCUSE MACRON !

"Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et des mesures d'urgence pour réprimer les voix dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants et entraver le travail des organisations non gouvernementales", a regretté le chef de l'ONU dans son discours annuel devant le Conseil des droits de l'homme (CDH).

M. Guterres s'est exprimé, dans un message vidéo pré-enregistré, à l'occasion de l'ouverture de la 46e session du CDH, qui, pour la première fois de son histoire, se déroulera entièrement en ligne (jusqu'au 23 mars) en raison de l'épidémie de Covid-19.

Si le format en ligne limite les échanges entre délégués, "l'aspect positif est qu'il y a une participation que l'on n'a jamais vue dans le passé" au Conseil, s'est félicité l'ambassadeur suisse auprès de l'ONU à Genève Jürg Lauber.

Preuve en est, plus de 130 chefs d'Etat, de gouvernement et de ministres doivent s'exprimer au cours des trois premiers jours de la session, dont les présidents vénézuélien Nicolas Maduro et afghan Ashraf Ghani lundi.

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken doit prendre la parole mercredi, marquant le retour, en temps qu'observateurs toutefois, des Etats-Unis dans cette enceinte onusienne, qu'ils avaient quittée avec fracas en 2018 sous l'impulsion de l'ex-président Donald Trump.

Le chef de l'ONU a consacré une large part de son discours à la pandémie, déplorant que les restrictions qui y sont liées "servent d'excuse pour miner les processus électoraux, affaiblir les voix des opposants et réprimer les critiques".

Ainsi, a-t-il ajouté, "des défenseurs des droits humains, des journalistes, des avocats, des militants et même des professionnels de la santé ont fait l'objet d'arrestations, de poursuites et de mesures d'intimidation et de surveillance pour avoir critiqué les mesures - ou le manque de mesures - prises pour faire face à la pandémie".

En outre, "l'accès à des informations vitales a parfois été entravé, tandis que la désinformation mortelle a été amplifiée, y compris par quelques dirigeants", a-t-il poursuivi, sans dire lesquels.

"Faillite morale"
La Haute-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, a également dénoncé "les restrictions illégitimes des libertés publiques (et) l'utilisation excessive des pouvoirs d'urgence" dans le cadre de l'épidémie.

"L'usage de la force ne mettra pas fin à cette pandémie. Envoyer les critiques en prison ne mettra pas fin à cette pandémie", a-t-elle martelé, sans toutefois mentionner de pays.

Le Covid-19 a également "aggravé les vulnérabilités" et bouleversé la vie de centaines de millions de familles qui ont perdu un emploi ou vu leurs revenus s'effondrer, s'est inquiété M. Guterres.

"La pandémie a affecté de manière disproportionnée les femmes, les minorités, les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les réfugiés, les migrants et les peuples autochtones" et "l'extrême pauvreté gagne du terrain", a-t-il relevé.

"Des années de progrès en matière d'égalité des genres ont été réduites à néant", a-t-il dit.

Le secrétaire général de l'ONU a par ailleurs fustigé "le nationalisme vaccinal" : "l'incapacité d'assurer un accès équitable aux vaccins représente une nouvelle faillite morale, nous renvoie en arrière".

Dans son intervention, M. Guterres a par ailleurs appelé à "intensifier la lutte contre la résurgence du néonazisme, de la suprématie blanche et du terrorisme à motivation raciale et ethnique" et à mettre en place une action concertée à l'échelle mondiale pour mettre fin à cette "menace sérieuse et croissante".

Plus qu'une menace terroriste intérieure, ils sont en train de "devenir une menace transnationale", a-t-il considéré.


Eric Montana


 
Top