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L'école Wake Up propose une formation fintech certifiante. Ce programme atypique mixe expertise sectorielle et culture start-up. Quelque 60 salariés du monde de la banque et de la finance l'ont suivi pour trouver le déclic qui permettra de faire évoluer leur carrière dans une fintech ou via un projet intrapreneurial. A terme, Wake Up entend devenir une école de développement personnel. 

"Chez Wake Up, on se reconnecte avec le sens profond de l'éducation : celui d'apprendre à voler de ses propres ailes". Voilà ce qu'on peut lire sur les murs de Wake Up, une école d'un nouveau genre fondée fin 2016 par Anaïs Raoux, ancienne directrice de l'association France Fintech, Sébastien Sors et Lars Stoeltie. Après avoir campé dans les bureaux de Leetchi les premiers mois, la structure vient d'emménager courant décembre dans ses propres locaux : un duplex douillet et coloré niché au fond d'une cour parisienne.

Allier expertise bancaire et état d'esprit Start-Up
Au rez-de-chaussée, l'ambiance est studieuse. Ils sont une petite dizaine à écouter l'intervention d'Olivier Goy, fondateur de la plate-forme de prêts Lendix et professeur le temps d'une matinée. A l'étage, où une balançoire jouxte une table en bois et une grande bibliothèque, Anaïs Raoux nous raconte la naissance de ce projet. "Wake Up est liée à mon parcours personnel. Je travaillais dans l'audit financier et me sentais écrasée par le poids de la hiérarchie. Il n'y avait pas de place pour l'autonomie, ni pour la créativité. J'ai mis deux ans à changer de job". Pendant cette période, elle s'investit dans une association de business angels, monte un blog et rencontre une centaine d'entrepreneurs du monde de la finance.

Finalement, Anaïs Raoux démissionne en juin 2015. Au même moment, l'association France Fintech se crée et elle en prend la direction. "Une de mes missions consistait à aider les entrepreneurs sur des sujets opérationnels. Un des problèmes récurrents concernait le recrutement. Les fintech cherchent des personnes qui ont à la fois un état d'esprit start-up et une connaissance fine du monde traditionnel de la finance et de la banque. Ce sont des profils assez rares", explique-t-elle. "En parallèle, beaucoup de personnes ont envie de changer de vie sans savoir comment faire. Je voulais les aider à créer leur propre parcours", poursuit la nouvelle entrepreneuse.

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