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Pour l’ami Hubert, le monde va mal! Sacré scoop, et hélas nous ne pouvons que partager ce triste constat, effectivement notre monde va mal. Nous sommes même entrés en soins palliatifs, bien que très peu de gens l’aient compris. Les banques centrales ne font pas du tout n’importe quoi. Elles accompagnent du mieux qu’elles peuvent, ou du moins mal qu’elles y arrivent la fin de vie du système.

En disant cela je ne cherche pas à les exonérer des immenses responsabilités historiques que sont les leurs. Mais, c’est ainsi. Autorités politiques et économiques ont créé un monstre qu’il est désormais impossible de faire rentrer à nouveau dans la boite. Alors comme le dit Hubert, le monde va mal, et cela va très mal se finir, mais pourtant, il n’y a pas à se morfondre. Chaque personne consciente et préparée, sera une chance pour la collectivité, une chance, d’un rebond plus rapide. 

Introduction Charles SANNAT : Si nous sommes pris par les « élites » pour les imbéciles que nous sommes devenus, c’est à nous seuls qu’il appartient de ne pas le rester. Plus largement informés, nous pouvons tirer le meilleur des évènements, devenir plus forts et ainsi être en mesure d’aider ceux qui veulent progresser dans ce sens. Je m’efforce de contribuer à la prise de conscience du fait que si « tout va mal » autour de nous, c’est individuellement qu’il nous appartient de faire ce qu’il faut, pour que « tout aille mieux » collectivement.Le but de mes écrits n’est pas de vous faire peur, mais de vous préparer, car c’est en sachant les choses qu’on peut mieux les gérer. Je m’attache à avoir une réflexion factuelle, sur « un temps long » et à ne pas donner dans le catastrophisme, sans pour autant éluder les réalités « dérangeantes ».Les analyses que je vous propose étant l’expression de « ma vérité » au moment de leur rédaction, je vous donne l’accès à mes sources, afin que vous soyez en mesure d’avoir VOTRE appréciation, éventuellement différente des miennes et ainsi construire VOTRE vérité, la seule qui vaille à mes yeux.Bonne lecture.

Chers amis lecteurs, je vous propose aujourd’hui de surmonter ensemble nos craintes de l’avenir et prendre le recul nécessaire pour nous projeter de manière positive dans le monde de demain. Dans cette première partie, nous allons examiner, factuellement et sans langue de bois, l’état des lieux du délabrement de notre société, sur le plan financier autant que sociétal. L’analyse de ces faits nous permettra, dans une deuxième partie qui sera publiée le samedi 6 avril prochain, d’anticiper des scénarios réalistes qui nous permettront d’être raisonnablement optimistes. Nous verrons aussi comment surmonter au mieux la période difficile qui approche.

Élargissons le champ de nos réflexions en commençant par la situation aux États-Unis d’Amérique. Ne serait-elle pas la première puissance économique mondiale ?

Les grands merdias…
Oui, je sais, il est beaucoup plus « tendance » de dire les médias mainstream, ce qui se traduit en bon français, par : médias de masse diffusant le courant de pensée dominant. N’ayant aucunement l’envie d’être tendance, j’assume l’appellation de merdia. En effet, la plupart d’entre eux et principalement les chaines de télévision d’information en continu, « diseminando mierda » comme on dit dans ma chère Andalousie. Je pense qu’il n’est pas besoin de traduction . Maintenant que c’est dit écrit, revenons à la situation des USA.

Les grands merdias nous vantent, ici « une croissance soutenue » de l’économie américaine, là une économie « en plein essor ». Ailleurs c’est la production de l’oncle Sam « qui flambe ». Pour ce qui est du chômage, en octobre dernier, il était à « son plus bas niveau depuis 48 ans ». S’il y a eu une légère hausse en janvier du fait du « shutdown », elle n’a pas affecté « les très nombreuses embauches ». Mieux, fin février, les demandes hebdomadaires d’allocations chômage « ont baissé plus que prévu pour redescendre à un plus bas depuis cinq semaines ».

Pour élargir le nombre de nos sources et parfaire ainsi nos informations, surtout en ces temps de manipulations intenses voulues par les Z’élites, consultons ensemble ce qu’il est convenu d’appeler « la presse alternative ». C’est principalement (mais pas que) ce type de sources qui m’a documenté dans la rédaction des huit billets relatifs au déclin des USA que j’ai publié depuis le 25 février 2017. En voici quelques autres :

Ici, c’est Philippe BECHADE, président des « éconoclastes », qui nous explique dans un débat sur BFM Business : « La classe moyenne US continue de s’appauvrir et nous sommes à un record absolu en termes de cavalerie financière sur les cartes de crédit ».

Là c’est le toujours excellent Saker Francophone qui nous traduit les prévisions « glaçantes » de James Howard KUNSTLER pour les USA en 2019. Traduction aussi intéressante de l’analyse faite par Dmitry OTLOV de chiffres provenant d’un site de renseignement militaire US qui montrent que « les États-Unis vont s’effondrer et que leur effondrement sera bien pire que celui de l’URSS ».

Ailleurs, c’est Xavier RAUFER, directeur des études au Département de recherches sur les menaces criminelles contemporaines à l’Université Paris II qui commence une série déjà fort instructive sur « les dessous de la superpuissance américaine » ou l’on apprend que « Dans l’ensemble de l’appareil d’État américain, plus de personnels servent dans les orchestres militaires de l’Armée, que dans tout le ministère des Affaires étrangères ».

C’est aussi Chris HEDGES, journaliste au New York Times, relayé par les Crises du blogueur Olivier Berruyer, qui nous dépeint l’Amérique des sans-abris ainsi : « Sur les murs, il y a des rappels poignants de la vie de ces personnes, y compris des affiches d’hommes et de femmes disparus, des notices indiquant où trouver de la nourriture ou des vêtements gratuits, et des notices nécrologiques éparpillées d’une page sur les personnes décédées récemment, dont beaucoup ont été découvertes dans des parcs ou sur des trottoirs ».

C’est encore Martin ARMSTRONG, relayé par « Arrêt sur Info » qui par une autre approche, nous dépeint en ces termes le déclin des États-Unis : « Les personnes nommées à la Cour ne votent plus que selon des lignes partisanes et c’est un tel non-sens qu’on en vient à souhaiter que la Cour soit remplacée par un système informatique qui statuerait strictement en fonction de la Constitution ».

Quant au journaliste romancier américain James Howard KUNSTLER, il nous dresse un tableau haut en couleur de la justice sociale qui règne dans ce pays, citant : « Ces Américains qui sont las d’être réprimandés pour leur soi-disant «privilège de blanc » par les étudiants privilégiés des campus les plus élitistes ».

Terminons ce rapide et non exhaustif inventaire par la dette américaine. Yannick COLLEU analyse longuement les conséquences du montant de la dette publique (état fédéral et communes) de ce pays. Dette qui atteint début février 2019, le montant astronomique de 22 000 milliards de dollars. Qui peut raisonnablement penser qu’elle sera un jour remboursée ?

À ce propos, même si la France n’est que le 17e détenteur de la dette souveraine américaine, imaginiez-vous que de janvier 2016 à janvier 2019, des opérateurs français ont quasiment doublé les volumes de détention d’obligations US ? Le site RT France, branche francophone de la chaine d’information russe Russia Today, pose deux intéressantes questions :
Pourquoi ce doublement d’achat alors que «les principales économies comme l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie ont maintenu, à plus ou moins 3% près, des expositions stables à la dette américaine, voire en net repli comme aux Pays-Bas » ?
Qui sont ces Z’opérrrrateurrrs ? Vous l’aviez deviné, j’ai gardé la phonétique russe. .

Les investigations du journaliste l’amènent à conclure que ces opérateurs seraient probablement des sociétés françaises de gestions d’actifs dont la mission consiste à faire fructifier des patrimoines financiers pour compte de tiers.

Pour ce qui est des motivations, RT France les résume ainsi : « L’appréciation du dollar par rapport à l’Euro de 10% depuis janvier 2017 a encore renforcé l’attractivité de ce placement. Il n’est toutefois pas sans risque […] le rendement des obligations américaines à 10 ans n’a cessé d’augmenter passant de 1,50% en juillet 2016 à 3,25% aujourd’hui ».

Aux éventuels lecteurs qui seraient tentés de m’opposer « Hubert, tu sais bien que les Russes mentent en permanence et qu’ils sont les responsables de TOUT ce qui ne va pas bien dans le monde »…

Je réponds simplement « Plutôt que de me contenter des « merdias atlantistes » qui ne nous diffusent QUE des « vérités washingtoniennes », je préfère bâtir mes raisonnements en allant puiser aussi chez les « contradicteurs menteurs », la notion de vérité me paraissant dans les deux cas tout à fait relative ».

Pour ce qui est de ces opérateurs français qui ont investi en masse dans les dettes des États-Unis d’Amérique, je ne partage pas l’avis de l’économiste Olivier DELAMARCHE cité par RT France, qui : « écarte catégoriquement la possibilité que les grandes banques ou assureurs français soient les acquéreurs des quelque 60 milliards de dollars de titres obligataires supplémentaires apparus récemment, à la ligne « France » dans les statistiques du département du Trésor des États-Unis ». En effet, si les sociétés d’assurance françaises n’achètent pas directement ces obligations américaines (cela serait trop visible), allez vérifier dans chacune des lignes d’OPCVM de vos contrats d’assurance vie en unités de comptes si… par hasard… il n’y aurait pas des fonds dans lesquels sont « bien au chaud » ces fameuses obligations américaines qui sont effectivement rentables … À court terme.

Pour autant, il me semble que l’assurance vie n’est pas un placement à court terme !!! Je persiste à dire et écrire que le dollar est sur sa fin de vie comme je vous en ai déjà averti. Pour moi, c’est : « Pas de dollars aujourd’hui dans l’assurance vie ».

Je reviens sur un « détail » de l’article de RT France qui a attiré mon attention :« le président de la République, Emmanuel Macron est connu pour son tropisme pro américain. Tout comme l’ex-président de la République François Hollande, un tiers des ministres du premier gouvernement Jean-Marc Ayrault (mai-juin 2012), mais aussi l’ex-Premier ministre Alain Juppé, il est passé par la French American Foundation, puissant lobby au service de la relation transatlantique ».

Les bénéficiaires de cette formation ce formatage, surtout quand il s’agit de personnalités politiques de haut rang, n’aiment pas trop qu’on leur rappelle cet « épisode » de leur carrière. Encore un motif pour « Macron 1er » de détester « l’ingérence russe ». Pour ce qui est de la French American Foundation le Wiki nous dresse une liste (non exhaustive et non à jour) des « Young Leaders » français « formés » par la French American Foundation… Éloquente !!! Tiens, comme c’est « amusant », la liste est plus longue sur le site « Initiative communiste » !! Quant au Figaro, il nous livre la « cuvée 2018 » des Young Leaders français. Gardez bien les noms en mémoire et observez attentivement les nominations, lors des prochains remaniements ministériels et/ou des changements de gouvernement.

Souvenez-vous chers lecteurs. Je vous entretient depuis longtemps sur ces réseaux d’influence de l’oligarchie mondialiste américaine, que sont le Council on Foreign Relations (CFR), la RHODES Scolarships, la Commission Trilatérale. Et le Groupe Bilderberg. La French American Foundation poursuit les mêmes objectifs « d’influences positives », mais uniquement sur « des cibles » françaises.

Avant d’aborder la situation de la France, passons rapidement sur l’Europe et son fiasco financier. Comme l’expliquait parfaitement Philippe Herlin, fin décembre 2018 : « “Pour 2600 milliards d’euros, t’as plus rien !”, voilà ce que doit se dire Mario Draghi en ce moment, le président de la Banque centrale européenne (BCE). Cette somme délirante correspond au “QE” de la BCE, c’est-à-dire tout ce qu’elle achète comme obligations depuis mars 2015. C’est ce qu’on appelle communément la “planche à billets” : la BCE n’a pas vendu d’actifs d’une valeur équivalente ni emprunté ; elle a créé de l’argent à partir de rien, par un simple jeu d’écriture, pour acquérir ces obligations d’État et de grandes entreprises de la zone euro. C’est le pouvoir démiurgique des banques centrales, qui souvent se termine par une vague destructrice d’inflation (Zimbabwe, Venezuela, Allemagne en 1923, etc.) ».

Le 15 février 2019, le bilan de la BCE est de plus de 4 700 milliards d’Euros, ce qui représente environ 42% du PIB de la zone euro.


La BCE « marche sur la tête ». Son président Mario DRAGHI (ancien banquier de Goldman Sachs) maintiendra ses taux d’intérêt actuellement bas au moins jusqu’à la fin de 2019. Les banques peuvent emprunter de l’argent à la BCE à un taux de 0 %. Lorsqu’elles mettent leurs liquidités en dépôt à la BCE la nuit, elles paient un taux de 0,4 % sur ces dépôts. Autrement dit, elles « placent » à la BCE à un taux négatif !!! Selon cette même BCE, cette mesure est nécessaire en raison du ralentissement de la croissance économique et de la baisse de l’inflation.

À propos de taux négatif,Stéphane DEO, stratégiste à La Banque Postale Asset Management, nous indique que le volume mondial des emprunts d’État à taux négatif est de plus de neuf mille milliards de dollars !!!

Quant à l’Europe politique, elle se délite avant de mourir, ce n’est qu’une question de temps. Quand on sait, comme je vous l’ai déjà expliqué dans mes billets les conditions et l’objectif dans lesquels elle a été « construite », comment s’en étonner ?

Les prochaines élections des députés européens vont être particulièrement « amusante » à observer. Entre le « futur ex Brexit » qui n’en finit pas d’alimenter les peurs, la rébellion de l’Italie, face à l’immigration sauvage et le « refroidissement » des relations France/Allemagne, par exemple au sujet du veto allemand concernant les ventes d’armes françaises, ou bien du recadrage de « Jupiter » par « la Merkel » quand celui-ci voulait imposer ses règles les règles de Washington pour bloquer le projet gazier Nord Stream 2. C’est la déconstruction de l’Europe qui est « en marche ». De même, l’application du traité d’Aix-la-Chapelle dont je vous ai expliqué les arcanes dans mon billet du 26 janvier 2019 va être « le feuilleton » des mois à venir.

Pour ce qui est de la France, notre dette ne cesse de monter, visualisez-la vous-même. Aux 2 300 milliards de dette publique, principalement celle de l’État (1828,4 milliards €), ainsi que la sécurité sociale (211,9 milliards €), les collectivités locales (199,4 milliards €) et les organismes divers d’administration centrale (le CNRS, le CEA, le Louvre, Météo France, etc. : 60,1 milliards €, qui représentent quand même 99% du PIB, il ne faut pas oublier d’ajouter les engagements de l’état, autrement dit des emprunts qui sont fait par exemple par notre SNCF ou notre électricien national EDF et qui sont garantis pat l’état. Le montant de ces garanties est calculé par la Cour des comptes au 31 décembre 2017 à près de 4 165 milliards d’euros. Il est donc « logique » de comptabiliser la dette de la France à (2 300 + 4 165) soit 6 465 milliards d’euros !!! Cette garantie de l’état (en clair, nos futurs impôts) a d’autant plus de probabilité d’être actionnée quand on sait, comme je vous l’ai annoncé dans mon billet du 31 août 2015, que la SNCF empruntait 25 millions d’euros à 2,78% pour une durée de… 100 ans !!! Dans mon billet d’octobre 2017, je vous expliquais que ces emprunts à longue durée étaient en réalité une dette perpétuelle.

Même Jean-Claude TRICHET, l’ancien président de la BCE déclarait publiquement le 11 de ce mois de mars 2019 que : « La vulnérabilité de notre système financier est considérable, nous sommes dans une situation pire que 2008 ».

En matière économique, la Société Générale « envisage » la suppression de 1 500 emplois. Deux sucreries Saint Louis sont sur le point de fermer (131 emplois). Le site historique du constructeur Peugeot menacé de fermeture (2 000 emplois). Le laboratoire pharmaceutique SANOFI « envisage » la suppression de 500 emplois. La vente de la chaine CONFORAMA qui est « dans les tuyaux », générera la perte de 2 000 emplois… la liste grandit chaque jour !!!

Une « mention spéciale » pour la fermeture de l’imprimerie ARJOWIGGINS dont le Wiki nous apprend que c’est « la septième entreprise européenne d’industrie papetière issue de la fusion internationale de deux groupes papetiers, le français Arjomari Prioux et l’anglais Wiggins Teape Appleton, en 1990, et la première mondiale sur le segment du papier haut de gamme (chiffres 2008) ».

Le 7 janvier 2019, le groupe financier SEQUANA annonce qu’il va demander au tribunal de commerce de Nanterre, une mise en redressement judiciaire de ses filiales Arjowiggins. Ce sont 906 emplois qui sont menacés. Une semaine après, les salariés du site de Jouy sur Morin en Seine et Marne (220 salariés), apprennent (même pas par leur direction, mais par la gendarmerie) que le tribunal a prononcé la liquidation et leur licenciement.

C’est malheureusement un « feuilleton » qui se produit trop souvent depuis quelques années en France, SAUF QUE… dans ce cas précis, quelques « détails » sont importants à connaitre et à retenir :
SEQUANA Capital est une holding financière créée par le groupe financier WORMS (comme la banque du même nom).

BPI France participation, filiale de BPI France, a recapitalisé SEQUANA. Pour rappel, BPI France est une banque publique. Autrement dit, financée par nos impôts. Elle est spécialisée dans le financement et le développement des entreprises. Le Wiki nous précise même qu’Emmanuel Macron, alors ministres de l’Économie, a souhaité voir BPI France s’impliquer dans le « capital-retournement » pour sauver certaines entreprises stratégiques. … C’est exactement le moment de se rappeler qu’une certaine « Marie Ségolène ROYAL » a été vice-présidente de la BPI. Que ce monde politico-financier est petit !!!

Le site de Jouy sur Morin fabrique depuis 400 ans les billets de banque. Les premiers assignats (monnaie papier qui exista pendant la Révolution française de 1790 à 1796) ont été fabriqués ici. Depuis, ils fournissent 120 pays en papier pour billets de banque, mais aussi pour les papiers administratifs non falsifiables comme les cartes grises. C’est la seule entreprise de France à produire du papier pour les cartes grises que nous « perdons ».

Pour ce qui est des autres salariés du groupe, le tribunal de commerce de Nanterre rendra sa décision le 26 mars prochain. C’est l’avenir de plus de 900 salariés qui est en jeu.

Me croirez-vous si je vous dis que l’avocat des salariés d’Arjowiggins est un certain… Thomas HOLLANDE … Oui, oui, le fils de François Hollande et de Ségolène Royal. Ce n’est pas tout !!! Le « fiston Thomas » a déclaré à la presse… qu’il va se retourner contre la BPI « que nous tenons pour responsable de ce désastre industriel ». Ne trouvez-vous pas que nous vivons vraiment une époque formidable ?

À part ce dernier épisode « abracadabrantesque », tout cela ne vous comble pas de joie, n’est-ce pas ? C’est pourtant une réalité factuelle, comme nous venons de le voir ensemble. Le nier ou vouloir l’ignorer ne mènera qu’à de grandes désillusions quand nous atteindrons la « remise à plat » (ce qui ne saurait tarder) du système politico économique actuel issu des accords de Bretton Wood, eux même n’étant qu’une étape dans le projet de l’oligarchie anglo-américaine mondialiste comme je vous l’ai développé dans mes 10 billets publiés entre le 20 janvier et le 24 mars 2018.

Cela étant, je pense qu’en appréhendant mieux les « règles du jeu » qui nous sont imposées, nous sommes à même de comprendre, non seulement la situation actuelle, mais, surtout, son évolution probable. Dès lors, plutôt que d’être « balloté » par « le fleuve pas tranquille » des évènements en cours, il nous est loisible de nous « laisser porter » par celui-ci en prenant garde à ne pas « heurter de rochers ».

C’est à ce parcours je vous invite à partager dans mes publications du 6 et surtout, du 16 avril prochain. D’ici là, prenez bien soin de vous et prenez plaisir à dire à vos proches à quel point vous les aimez.



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