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Notre planète n’a pas toujours connu la forte gravité qu’elle possède aujourd’hui. Dans le passé, pour des causes non élucidées, comme l’hypothèse de la proximité de la lune, ou d’une comète géante, ou d’un vaisseau spatial démesuré, cette gravité s’est trouvé considérablement diminuée. Conséquence : il y eut des animaux, des plantes et …des humanoïdes géants. 

Nous avons vu comment des périodes de gigantisme ont affecté à plusieurs reprises la faune et la flore de cette planète, la nôtre, dont le passé véritable reste encore largement méconnu. Les dinosaures, les mammifères géants, les fougères arborescentes, les séquoïas, bien des indices demeurent qui devraient aider les scientifiques à réviser drastiquement leurs positions sur la question du gigantisme. 

Des ossements de géants sont et ont été régulièrement découverts, mais la publicité sur ces issues majeures reste toujours très discrète. Pire encore, la respectable Smithsonian Institution se serait rendue coupable de destructions de preuves : de nombreux ossements de géants, jugés trop embarrassants, auraient été purement et simplement détruits au début du siècle dernier. 

Terrible perte pour la science, qui s’en félicite pourtant, satisfaite de n’avoir pas à se désavouer et à réécrire page à page la fausse histoire de notre planète, qu’elle s’entête à rabâcher depuis des lustres, vouant aux gémonies ceux qui ne pensent pas comme elle. Dont je fais partie, et vous aussi, chers lecteurs. Les séquoïas géants atteignent une taille très respectable, mais ce n’est rien à côté d’autres vestiges supposés du gigantisme, comme celui qui suit, et qui défraye la chronique depuis déjà plusieurs années. 

Bear’s Tipi ou Devils Tower, dans le Wyoming, semble être non pas une mesa mais un arbre gigantesque dont le bois s’est trouvé pétrifié. Un immense réseau racinaire aurait été découvert à sa base. J’ai épluché le web, Graham Hancock et d’autres chercheurs dignes de foi partagent cette info. Mais personne n’en confirme la source, le doute reste donc permis. S’il ne s’agit pas d’un gros bidonnage, c’est une véritable bombe qui rendrait obsolètes tous les manuels d’histoire et de préhistoire. Une révolution qui va dans le sens de l’autre histoire, vous savez bien, celle que vous conte Eden Saga depuis dix ans. 

Une découverte qui pourrait changer l’histoire admise ! 

Une découverte énorme et surprenante a été faite à la Devils Tower dans le Wyoming. Les scientifiques du département des parcs d’état du Wyoming effectuaient des relevés sismiques photographiques, lorsqu’ils ont découvert un énorme réseau racinaire pétrifié sous la tour. Le département des parcs a publié une déclaration: «Nous avons découvert ce qui ressemble à un système racinaire géant issu de la base de Devils Tower. Le système racinaire mesurerait 4 miles de profondeur sur 7 miles de large. Nous menons actuellement des études et des tests pour confirmer qu’il s’agit en fait d’un système racine et non d’une coïncidence. » Cette découverte est à la fine pointe de la réécriture de l’histoire et de la science telle que nous la connaissons. Nous continuerons à vous informer sur cette importante question, car à cette date, les informations sont très limitées. (source)

Cinq kilomètres ! Telle est la profondeur des racines, telle aurait pu être la hauteur de cet arbre, qui étendait ses vastes ramures sur près de 10 km à l’entour ! Nous sommes bien peu de choses, avec notre taille ridicule, notre époque de déclin terrible et notre orgueil aussi démesuré que notre petitesse… Il y en a d’autres de par le monde. Au Vénézuéla, c’est Wahari Kuawai ou Tepuy Autana, de son nom espagnol Cerro Autana. Voici la description qu’en donne l’internaute Graham Russell : 

Est-ce une souche d’arbre fossilisée géante? Cerro Autana dans l’état d’Amazonas, au Venezuela. Cerro Autana (Wahari-Kuawai) joue le rôle de «l’arbre de la vie» dans l’histoire orale et la tradition des Indiens Piaroa qui habitent la région. Pour les Indiens Piaroa, les habitants originaux de la région, Autana est une montagne sacrée (Wahari-Kuawai dans la langue de Piaroan). C’est Kuaimayojo, le souche de «l’arbre sacré des fruits du monde». La mythologie de Piaroan raconte comment «le sommet de l’arbre était aussi élevé que l’infini, et ses branches étaient pleines de fruits qui tombèrent et donnaient vie à l’Amazone». Un jour, Wahari (un dieu) et son neveu Ruayei, transformés en lapa (Cuniculus paca), ont coupé l’arbre pour obtenir tous les fruits à la fois. Ruayei a rongé la base jusqu’à ce que l’arbre tombe … (source)

L’arbre de vie 
De nombreuses légendes amérindiennes appellent cette montagne The Tree Of Life, L’Arbre de Vie, affirme la chercheuse indépendante Julie Ryder à qui je tiens à rendre hommage ici. Vous souvenez-vous de l’évangile: «Il y a un arbre dans le paradis / Un arbre qu’on appelle l’Arbre de vie / Toutes mes épreuves, Seigneur, sont bientôt finies» En fait, il y avait deux arbres merveilleux au paradis, l’un était l’Arbre de la vie, l’autre était l’arbre de la connaissance du bien et du mal. Ce dernier a mûrie une pomme que Eve a croquée une fois – depuis ce jour, l’humanité a été exclue du jardin d’Eden. 

Voici le témoignage d’une éminente chercheuse de vérité, mon amie Julie Ryder – basée dans le Montana, elle est spécialiste des mégalithes et des traditions amérindiennes : 


Des Danses du Soleil ont été célébrées ici depuis toujours car c’est une terre sacrée pour beaucoup de tribus, en particulier les Lakota. Lors de notre dernière visite, nous avons laissé des présents et des sachets de tabac ici. Les Lakota appellent cette montagne « le Tipi de l’Ours ». Le pouvoir y est si écrasant qu’en 1875, le colonel Richard Irving Dodge l’a surnommée la Tour du Diable … ça se passe de commentaire. Sur la photo, Bill et Julie Ryder présentent le Tipi de l’Ours après 12 jours de cérémonie Navajos et 8 autres dans les terres des Cherokees. L’énergie est surpuissante en ce lieu. 

Les géologues ne s’intéressent pas aux légendes exotiques. Dans ces montagnes, ils ne voient pas de troncs d’arbres fossiles. Pour eux, c’est de la phonolite, une pierre volcanique, tout comme leur formation, volcanique aussi. 

La (ou le) phonolite, ou phonolithe, est une roche magmatique volcanique à structure microlithique fluidale. De couleur grise à verdâtre, elle est composée de feldspath, de feldspathoïde et d’une pâte de verre peu abondante. La phonolite se débite en dalle. Cette roche se caractérise par un son clair quand on frappe une dalle. C’est cette propriété qui a donné son nom à la roche. 

De plus, elle transmet très bien les sons : les voûtes construites en phonolithe de la salle de l’écho de l’abbaye de la Chaise-Dieu permettaient de confesser les lépreux à 8-10 mètres de distance (explication controversée). Quoi qu’il en soit, pour les curieux, c’est une expérience étonnante : un chuchotement est parfaitement audible (dans l’angle diamétralement opposé). Il existe également la phonolite à grenats, pierre rare qui existe dans l’archipel des Marquises, au Brésil, en Éthiopie et dans le Massif central. Les dalles de phonolite peuvent être utilisées comme lauzes, pour couvrir les toitures des maisons, notamment dans le Massif central. La phonolite à grenats est transformée en sculptures, notamment sur l’île de Ua Pou. (source)


En France, la phonolite est aussi présente, elle constitue l’ensemble du Mont Gerbier de Joncs, en Ardèche, qui accueille à son pied les trois sources de la Loire. Alors ? On se sent loin de la souche énorme, tout à coup. Allons donc, personne n’est à l’abri de l’erreur. Les géologues peuvent se tromper, après tout. On ne va pas abandonner une piste si prometteuse juste parce que la science officielle –souvent menteuse– la refuse. La science commence toujours par réfuter les théories nouvelles. Elle les tourne en dérision avant de les examiner de plus près, pour finir par les accepter en prétendant qu’elle n’en a jamais douté. L’ego des universitaires gagés atteint des sommets qui rivalisent avec ceux de leur mauvaise foi, tout aussi légendaire. 

La phonolithe a été, dès le néolithique, utilisée comme lithophone : des lithophones cylindriques subsahariens conservés au musée de l’Homme (Paris, France) seraient les plus anciens lithophones manufacturés connus. Il s’agit de vingt-trois monolithes cylindriques d’environ quatre-vingts centimètres à un mètre de long dont l’analyse morphologique a révélé les propriétés acoustiques. Le 22 mars 2014, des percussionnistes de l’Orchestre national de France les ont utilisés pour un concert au Jardin des Plantes de Paris. (source)

Phonolite signifie pierre sonore. Le bois lui aussi est sonore. Si le lithophone est constitué de lames de pierre sonore, le balafon, instrument traditionnel africain, est constitué de lames de bois dur et sonore.


On peut parfaitement imaginer que le bois fossilisé puisse prendre l’apparence de la phonolite. Notre rêve de grandeur peut continuer. Cette planète a porté des êtres aux proportions démesurées. La démesure était d’ailleurs leur principal défaut. Et aussi leur force. Leur mode de vie. Leur idéal. C’était avant la venue d’Apollon, durant l’interminable règne de Dyonisos. Ce dieu sauvage et doux, tantôt violent comme l’orage, tantôt patient comme la pierre, est aussi connu sous le nom de Rama ou Lama en Asie. Les Romains l’adoraient sous celui de Mars. Pour les Egyptiens, il fut Horus Ra. Pour les Atlantes, Ramos d’Hyperborée. La Perse l’a nommé Mithra, la Gaule Esus, les Bretons le révèrent encore sous le nom de Saint Yves. 

Ces humains nous ressemblaient un peu. Ils appartenaient à l’humanité précédente. Ils étaient beaucoup plus grands, plus forts et plus intelligents que nous. Ils descendaient des gigantesques Cyclopes, les maîtres de la foudre, les terraformeurs de notre planète sauvage… 





 
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