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Personne, ou presque, ne saurait dire qui est Petteri Taalas. Il vient de remettre en cause moins le GIEC que la déformation idéologique qui est faite des rapports du GIEC par les terroristes climatiques. Bien sûr, la presse française « de référence », comme les chaines télévisées, n’ont donné aucun écho significatif à ses déclarations. Pourtant, il est autrement plus qualifié pour parler météorologie que les amateurs vendeurs de terreur climatique au service de la démentielle fiscalité prétendument « verte », qui est en réalité rouge.

Ce physicien finlandais, docteur en météorologie de l’université d’Helsinki dont il est devenu le président, en même temps président de l’Institut météorologique finlandais, est spécialiste du Grand Nord et des gaz atmosphériques (Ozone, CO2, etc.). Il est membre des conseils finlandais pour l’espace et l’Arctique, depuis 2007 délégué de la Finlande auprès du GIEC, membre du Conseil du Centre européen pour les prévisions météorologiques, nommé par le Congrès Météorologique Mondial en 2016 Secrétaire général de l’Organisation Météorologique Mondiale, organisme dépendant de l’ONU, membre fondateur du GIEC…


Qui pourrait contester l’autorité de Petteri Taalas pour parler climat et météorologie ?
L’avalanche d’informations biaisées ou carrément mensongères déversées à un rythme de plus en plus soutenu et dramatique par des médias terrorisés par le grand lobby mondial écolo a fini par agacer « grave » ce placide.

L’écologie politique s’érige en secte hystérique
On nous raconte, en des termes de secte religieuse hystérique, que l’apocalypse météorologique est commencée à cause des gilets jaunes qui ont refusé l’inepte taxe carbone. Que l’évolution actuelle du climat vers un réchauffement dramatique est beaucoup plus grave et rapide que par le passé, affirmation gratuite et non démontrée, déjà avancée à cinq reprises dans les rapports du GIEC depuis sa création et chaque fois réduite à zéro par les relevés de températures sur le terrain. On nous sort subitement d’une boite suédoise de marketing industriel « vert », propriété d’un certain milliardaire Hertzog qui emploie sa mère, une gamine handicapée mentale, un Philippulus en jupette plissée, couettes et bonnet de laine. Elle annonce la fin du monde et déclare « je veux que vous soyez terrorisés« .

Qu’on lui donne donc un sucre d’orge et qu’on la ramène dans son école, ça nous reposera.

La climatologie, une technique, pas encore une science
La panique climatique actuelle n’est pas justifiée scientifiquement. La raison en est simple, la climatologie est une technique récente qui manque de recul, ce n’est donc pas encore une science appuyée sur l’observation, la proposition d’une explication, sa critique raisonnable et l’adoption d’un consensus. On a d’un côté les hystériques de la bande à Hulot, de l’autre des climato-réalistes réduits au silence par l’anathème, l’injure, parfois la reductio ad Trumpum.

Des techniciens devant leurs ordinateurs construisent ou manipulent des logiciels alimentés d’informations pré-triées pour obtenir le résultat souhaité. Le pouvoir politique budgétairement aux abois veut du réchauffement et du CO2 pour justifier de nouvelles taxes sur les véhicules, les maisons, les industries ? Il y aura donc du réchauffement. 

Cet été, hémisphère nord chaud, hémisphère sud froid
Cette année, l’été septentrional a été plutôt chaud. Rien d’anormal ni d’exceptionnel si l’on sait que les températures extravagantes annoncées par la météo étaient souvent « des températures ressenties, pour sensibiliser la population au réchauffement » (France 2) et pas les températures réelles. De plus, la météo a oublié dans ses estimations pour le globe de comptabiliser les températures de l’hémisphère austral où l’hiver a été particulièrement frais. Elle a une excuse, il y a très peu de stations fiables au sud de l’équateur.

Gelées en Amérique du Sud et en Afrique du Sud, incendies en Amazonie et en Afrique provoqués par une sécheresse résultant du refroidissement apporté par l’effet el Niño… Ce qui n’a pas empêché le service pub de la météo de prétendre que ces incendies étaient dus au réchauffement climatique. Neige dans le sud de l’Australie, froid en Nouvelle Calédonie, à Tahiti.


La chute de neige a d’abord beaucoup amusé les kangourous, poursuites, dérapages contrôlés… et puis il a fallu réfléchir, comment fait-on pour trouver l’herbe et manger ? Surtout quand bébé attend, au chaud dans la poche de maman.

Quand les techniciens font une prévision aléatoire fondée sur plusieurs facteurs parfois contradictoires et déclarent « le réchauffement pourrait être compris entre 0 et 5 degrés à la fin du siècle«, les technocrates qui dirigent les services météorologiques et savent que les financements sont en partie liés à leur docilité disent aux politiciens et à la presse « le réchauffement pourrait être de 5° » et politiciens, presse et Greta annoncent « le réchauffement sera de 5°, soyez terrorisés« .

CO2 et température sont dissociés, ce que les écolos ne peuvent l’admettre
C’est pareil avec le CO2. Les courbes accroissement du CO2 et du réchauffement ont par hasard coïncidé pendant une vingtaine d’années de 1970 à 1990. On avait trouvé le coupable : taxons à mort les émetteurs de CO2. Depuis 1998 pour la NASA et la NOAA, 1997 pour le GIEC (rapport d’octobre 2018), les courbes divergent, le CO2 monte, la température stagne.

Néanmoins le mythe du CO2 « survit par habitude de pensée, par conformisme académique et médiatique, mais aussi grâce à son discours moralisateur qui rend si difficile la discussion, toute contestation étant immédiatement assimilée à une pensée déviante, à un déni, à un égoïsme, à un soutien à la politique de Donald Trump, parfois même à un crime… C’est si vrai que plusieurs scientifiques qui se sont essayés à contester le discours dominant l’ont payé cher. L’un des exemples les plus récents est celui de Peter Ridd, scientifique australien reconnu, qui a été licencié de son université l’an dernier. Sa faute ? Avoir affirmé, en tant que spécialiste de la Grande Barrière de corail, que celle-ci n’était pas si menacée que le voudrait le discours alarmiste. Ridd a récemment remporté une importante bataille judiciaire contre son ancien employeur, toujours est-il qu’on comprend que, dans un contexte pareil, les gens hésitent avant d’exprimer une position critique. » (Association des climato-réalistes)

Les voix raisonnables commencent à être entendues : en décembre aura lieu une Contre-COP et le nombre de scientifiques signataires de la pétition anti-GIEC dépasse 32.000.

Beaucoup de mesures prises au nom de l’écologie sont contre-productives
Le plus triste et en même temps le plus ridicule, est de voir que la plupart des mesures contraignantes ou fiscales prises au nom du « sauvons la planète » ou « halte au CO2 » ont des effets contre-productifs.

C’est « l’effet Cobra », qu’il serait bon d’enseigner dans les grandes écoles ! (1)

Pour ne pas froisser Hidalgo, prenons l’exemple de la pollution de l’air, non à Paris mais à Mexico. Années 80, 18 millions d’habitants, une vaste ville en cuvettes, beaucoup de voitures. La municipalité décide une alternance, le plan Hoy no circula : les jours pairs circuleront les plaques minéralogiques se terminant par un nombre pair, les jours impairs le contraire…

Les premiers mois la pollution baisse, co-voiturage, transports publics…
Puis elle remonte et dépasse le niveau de pollution antérieur.
Les propriétaires de voitures appartenant à la classe aisée ont eu vite assez du co-voiturage aléatoire et des transports publics irréguliers et mal organisés. Ils ont acheté d’occasion une seconde voiture en s’arrangeant pour que le numéro de sa plaque minéralogique soit pair ou impair selon qu’ils avaient déjà une voiture impaire ou paire. Généralement des petites voitures anciennes et très polluantes. Épouses et grands ados ont vite trouvé que conduire la petite voiture quand papa ne s’en servait pas, c’était cool…

Un article récent de la revue Contrepoints donne des exemples montrant que cela se produit dans tous les domaines.

La France va bientôt s’apercevoir que les voitures électriques, qui consomment en moyenne 15 Kw aux cents, roulent pour 75 % au nucléaire, 15 % au fuel ou au gaz et 10 % seulement à l’électricité verte, ont aussi d’énormes batteries contenant plusieurs kilos de métaux et terres rares très polluants. Comme ils sont inclus dans des alliages complexes, il est aussi impossible de les dépolluer ou de les recycler que de recycler les additifs dans un pain industriel non consommé à base de farine, d’eau, de levure et d’additifs, colorants, conservateurs…

Et puis, les compteurs Linky qui se généralisent ont une puce n°5. Elle ne sert pas pour le moment, mais quand le nombre des voitures électriques sera suffisant pour que le gouvernement décide de remonter progressivement le kilowatt au prix du litre de gazole, elle enregistrera la consommation électrique de la voiture, et ce jour là, la facture…

L’Imprécateur
1 : Effet Cobra. À New Delhi grouillaient les cobras attirés par l’abondance de rats. Des dizaines de morts chaque année, les cobras n’étant pas du genre qui se laisse marcher sur la queue sans réagir. La municipalité offre une prime par tête de cobra. La chasse citoyenne commence ; en quelques mois les cobras disparaissent de la ville. Mais il y a toujours autant de primes à verser. Enquête : de braves citoyens collectaient les déchets alimentaires de leurs voisins, attirant un élevage de rats, puis nourrissaient de rats leur élevage de cobras, en en décapitant une dizaine de temps en temps…
Sagement les autorités sortent un nouvel arrêté municipal supprimant la prime. Un mois plus tard la ville grouille à nouveau de cobras et de rats, les éleveurs ayant relâché dans les rues les rats et les cobras !



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