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Un tremblement de terre est survenu lundi 11 novembre en Drôme-Ardèche, il a particulièrement touché la commune du Teil. Des centaines d'habitants ont été évacués.

Le tremblement de terre de magnitude 5.4 sur l'échelle de Richter a secoué la vallée la Drôme et l'Ardèche à 11h55. L'épicentre est localisé à une dizaine de kilomètres de Montélimar. Le séisme a fait quatre blessés dont un grave. Une victime a été grièvement blessée après la chute d'un échafaudage à Montélimar. Elle a été transportée en urgence absolue à l'hôpital, indique la préfecture de la Drôme. La préfecture de l'Ardèche fait état de trois blessés suite à un mouvement de panique. Élus et habitants du Teil témoignent de la violence de la secousse dans cette commune de 8500 habitants particulièrement touchée.

EDF s'est, comme à l'accoutumé, voulu rassurant, affirmant que les centrales du Tricastin et de Cruas, construites en zone sismique près de la zone de la secousse, n'auraient subi aucun dégât.


Certains habitants ont fait part de leurs craintes d'une catastrophe nucléaire, lundi 11 novembre, après qu'un séisme de magnitude 5,4 s'est produit dans la Drôme et l'Ardèche. Deux centrales nucléaires, au Tricastin et à Cruas, sont situées à proximité de l'épicentre du tremblement de terre.

"Aucun dégât n’a été recensé sur l’ensemble des installations nucléaires du Tricastin", a indiqué la préfecture de la Drôme dans un communiqué. D'après le fournisseur d'électricité, interrogé par France Bleu Drôme-Ardèche, aucune incidence n'est à craindre, ni sur la production d'électricité ni sur la sûreté des installations des centrales du Tricastin et de Cruas. Mais cette dernière va tout de même être arrêtée pendant trois heures, dans la soirée, le temps de vérifier les installations. "C'est la procédure obligatoire", a précisé la préfète de l'Ardèche sur France Bleu Drôme Ardèche. C'est "le temps de faire un tour des installations et de confirmer le diagnostic et l'innocuité de ce séisme", selon Françoise Souliman. Le réacteur n°1 étant déjà à l'arrêt, cela concerne les 3 autres réacteurs 2, 3 et 4.

D'après Le Dauphiné, le risque ne se situerait pas tant dans la fragilité des installations nucléaires, mais dans un risque d'inondation – comme c'était le cas à Fukushima (Japon) – pour la centrale du Tricastin. Situé à proximité directe du canal du Rhône, la centrale pourrait être menacée, en théorie, en cas de rupture de la digue lors d'un fort séisme. Une inondation conduirait à une fusion du combustible nucléaire des quatre réacteurs et rendrait "très difficile" la mise en œuvre de quelque moyen de secours que ce soit.





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