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Il se propage. Il mute. Il devient viral.
Est-ce que je parle du coronavirus ? Non ! Je parle des théories à propos du coronavirus.
Oui, il y a autant de théories sur le Covid-19 que de personnes qui en parlent. La réalité est que je ne connais pas la vérité sur ce qu'est vraiment ce virus ni d'où il vient, et vous non plus.

C'est un virus naturel. / Non, c'est une arme biologique fabriquée par l'homme !
C'est moins mortel que la grippe ordinaire. / C'est pire que la grippe espagnole ! / C'est le SIDA de la chauve-souris !
Les chiffres sont sous-estimés. / Les chiffres sont sur-estimés !
Il a été breveté en 2015 ! / Non, ce n'est pas le cas. Il a été répandu par accident. / Il a été répandu exprès. / Il n'existe même pas !

Mais il y a une chose que nous savons avec certitude, quelle que soit l'origine de ce virus ou même s'il existe vraiment : le battage médiatique, la peur, la panique et le chaos qui entourent cette (supposée) épidémie seront bien pires que ne pourrait l'être la maladie elle-même. En effet, comme je le clame depuis plus d'une décennie, une attaque par arme biologique (réelle ou artificielle, faux drapeau ou autre) constitue la dissimulation parfaite pour une série de sujets inscrits sur la checklist des mondialistes. Et plus la population panique, plus elle fait leur jeu.

Voici cinq points de la liste de souhaits des Pouvoirs qui ne devraient pas être en Place, servis sur un plateau d'argent pendant l'affolement général du public face au coronavirus.

1 — Une surveillance et un contrôle de la population sans précédent
Comme les analystes de Corbett le savent, la Chine est à bien des égards le modèle du Meilleur des mondes technocratiques du 21e siècle. Le succès du système de crédit social, les réseaux de télévision en circuit fermé avec reconnaissance faciale et l'Internet contrôlé par le pouvoir sont les plus évidentes illustrations de ce que les gouvernements tenteront à l'avenir pour surveiller et contrôler leurs populations. Rien de surprenant donc à ce que la Chine, en tant qu'épicentre de ce nouveau coronavirus, soit à l'avant-garde de nouvelles méthodes, jusqu'ici inimaginables, pour maintenir sa population sous contrôle pendant la crise.

L'ampleur de ce que le gouvernement chinois est en train d'entreprendre constitue le premier point notable. La quarantaine imposée le mois dernier à Wuhan, une ville de 11 millions d'habitants, est la plus grande quarantaine de l'histoire de l'humanité. Mais lorsqu'elle s'est étendue à une population de 57 millions d'habitants dans toute la province de Hubei, l'ampleur du confinement est devenue presque inimaginable. Comment maintenir une telle quarantaine ?

Eh bien, comme nous l'avons tous constaté, par l'usage de cette bonne vieille force brutale. En cas de doute, il suffit de souder la porte du malade pour l'empêcher de quitter sa chambre !



Wuhan, le 3 février 2020 Mais pour vraiment tenir des millions de personnes en laisse, il faut une aide technologique, et le gouvernement chinois a déployé tous les outils de son arsenal pour surveiller et maintenir les restrictions imposées aux citoyens et à leurs déplacements.

Des drones pour harceler quiconque se promène sans masque ? Voyez par vous-même.

Un système de surveillance vidéo national baptisé — ça ne s'invente pas ! — Skynet pour aider à repérer les fuyards de la quarantaine ? Voyez par vous-même.

Un code couleur sur une application de paiement pour smartphone afin d'identifier les personnes à faible ou à haut risque de porter le virus en fonction des historiques de paiement et de leurs déplacements ? Voyez par vous-même.

Si un moyen effrayant et envahissant de traquer et de contrôler la population vous vient à l'esprit, vous pouvez parier votre dernier kopeck que le gouvernement chinois y a déjà pensé (et l'utilise probablement déjà).

Mais voici la vraie question : Quand tout cela sera fini, pensez-vous que le gouvernement va simplement remettre ces technologies et ces méthodes au placard ? Ou pensez-vous qu'une fois ce niveau de contrôle normalisé, les autorités du Parti communiste chinois continueront à l'utiliser ?

Et voici la question des questions : Pensez-vous qu'un seul gouvernement dans le monde n'utiliserait pas cette technologie sur sa propre population en invoquant une excuse bien pratique — comme, disons... une crise de panique face à un nouveau coronavirus ?

Les réponses à ces questions sont évidentes, il suffit de regarder le conditions imposées dans les aéroports au cours des deux dernières décennies. Même ceux qui comme moi ont grandi avant le 11 septembre, ont du mal à croire qu'il fut un temps où l'on pouvait monter dans un avion sans franchir un détecteur de métaux. Quoi ? Une bouteille d'eau doit passer le sas de sécurité ? Vous êtes fou ou quoi ? En seulement deux décennies, toute le transport aérien a été complètement transformé, et aucune déclaration de victoire dans la soi-disant « guerre contre le terrorisme » ne ramènera jamais les anciennes mesures de contrôle de sécurité. Pour l'Américain moyen, l'agence de sécurité des transports (TSA) fait partie de son quotidien.



Et pour ceux qui vivront assez longtemps pour connaître les mesures sévères de quarantaine, la surveillance étatique totale des déplacements, des achats et des interactions de chaque citoyen sera la réalité de tous les jours. Ces outils de contrôle sont voués à perdurer, et plus ces quarantaines dureront longtemps et les zones concernées étendues, plus le public sera conditionné à les accepter.

Commentaire : Voir l'inhibition transmarginale : « L'inhibition transmarginale décrit la réaction d'un organisme soumis à d'intenses stimuli. Ivan Pavlov a découvert que les organismes avaient différents niveau de tolérance. Il explique : « La différence héréditaire fondamentale entre les gens réside dans la vitesse à laquelle ils atteignent le point de rupture, et ceux qui s'effondrent rapidement possèdent un type de système nerveux fondamentalement différent. Ironiquement, l'acronyme populaire TMI signifie Too Much Information (trop d'informations), ce qui peut être un facteur commun de l'inhibition transmarginale dans la culture contemporaine. À l'époque, j'ai pris conscience de ce qui se passait ; les techniques découvertes/développées par Pavlov pour amener les chiens au point de rupture en provoquant chez eux un état de stress sont aujourd'hui utilisées sur la population humaine à l'échelle mondiale. »

2 — Un chèque en blanc pour Big Pharma et l'OMS
Lorsqu'un détective cherche à résoudre un crime, la question majeure est cui bono. Bien que cela puisse être circonstanciel, le fait d'établir à qui profite le crime vous permet au moins d'identifier certains suspects.

Cependant, et pour le cas présent, il existe une réponse simple : L'OMS en profite, bien sûr. En tant qu'organe des Nations unies chargé de diriger la santé internationale et de produire les réponses aux préoccupations sanitaires mondiales, le pouvoir de l'Organisation mondiale de la Santé s'accroît à chaque crise.

Lors des non-crises de la grippe porcine, du virus Ebola et du virus Zika, l'OMS était dirigée par son directeur général, Margaret Chan. C'est sous sa direction, rappelons-le, que l'OMS a classé comme « pandémie mondiale » l'épidémie de grippe porcine de 2009, une décision qui a automatiquement déclenché l'achat de milliards de dollars de vaccins par divers états. Il s'agissait bien sûr d'une extorsion monétaire flagrante, et même le Conseil de l'Europe a plus tard été contraint de mentionner que les membres du conseil de l'OMS ayant pris cette décision siégeaient également aux conseils d'administration des fabricants de vaccins qui allaient en bénéficier.

Avec l'épidémie du Covid-19, l'OMS joue la même partition, mais sa motivation est cette fois-ci exactement inverse. En 2017, la Banque mondiale a émis une obligation de 425 milliards de dollars pour soutenir son mécanisme de financement d'urgence en cas de pandémie. Les investisseurs de cette émission d'obligations perdront tout si une pandémie mondiale est déclarée avant juillet... ce qui, selon certains, constitue une raison essentielle pour que l'OMS refuse de qualifier le Covid-19 de pandémie alors qu'il remplit très clairement les critères.

Alors, qui dirige l'OMS cette fois-ci ? Eh bien, ce n'est plus Margaret Chan. Elle a démissionné en 2017 et a été remplacée par Tedros Adhanom Ghebreyesus, un universitaire et politicien éthiopien qui, comme le fait remarquer William Engdahl, est le premier directeur général de l'OMS à ne pas être médecin. Au lieu de cela, après avoir obtenu son diplôme de biologie à l'université d'Asmara en Érythrée et occupé un poste subalterne au ministère de la Santé sous la dictature marxiste de Mengistu, il :
« [...] est ensuite devenu ministre de la Santé de 2005 à 2012, sous la direction du Premier ministre Meles Zenawi. Il y rencontre l'ancien président Bill Clinton et entame une collaboration étroite avec ce dernier et la Fondation Clinton contre le VIH/sida (CHAI). Il a également développé une relation étroite avec la Fondation Bill et Melinda Gates. En tant que ministre de la santé, Tedros siégera également au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, cofondé par la Fondation Gates. Le Fonds mondial a été entaché par des scandales de fraude et de corruption. »

Oh, vous voulez dire la Fondation Gates et sa GAVI Alliance [« Alliance globale pour les Vaccins et l'Immunisation » - NdT] qui sont les plus grands donateurs de l'OMS ? La Fondation Gates qui a contribué à organiser l'« exercice de pandémie de haut niveau » Event 201 à New York en octobre dernier, et qui a permis de mettre au point l'ensemble du scénario du coronavirus que nous vivons actuellement ? Oui, c'est la même.

Et comment l'OMS va-t-elle sauver la situation ? Avec les médicaments des grandes entreprises pharmaceutiques, bien sûr ! Les gouvernements font déjà la queue pour promettre des dizaines de millions de dollars afin de financer l'effort de développement d'un vaccin contre le coronavirus. Et ce n'est que le financement pour développer le vaccin. Bien plus de milliards sont attendus par les grands fabricants de produits pharmaceutiques pour leur permettre de commercialiser le tout premier.

Alors oui, le coronavirus représente un salaire énorme pour certaines personnes riches et disposant des bons réseaux de la mafia médicale internationale. Mais ne vous inquiétez pas, les politiciens vont eux aussi participer à la fête...

3 — Une excuse pour appliquer la loi martiale médicale
Il y a dix ans, en plein boom de la grippe porcine, j'ai publié un épisode du podcast du rapport Corbett sur la loi martiale médicale. Dans cet épisode, j'exposais les différentes manières dont les gouvernements du monde entier (y compris, bien sûr, le gouvernement américain) ont tranquillement adopté des lois qui leur permettraient de mettre en œuvre la loi martiale en cas de pandémie mondiale. Ce qui les autoriseraient à mettre en quarantaine et à incarcérer tout citoyen soupçonné d'être infecté, et légitimerait l'administration forcée de tous les médicaments (y compris les vaccins) qu'ils jugeraient nécessaires pour arrêter la propagation de l'infection.

Aux États-Unis plus précisément, cette législation a pris la forme du Model State Emergency Health Power Act [« Loi sur les mesures d'urgence sanitaires de l'État » - NdT], un texte législatif rédigé par le CDC. Cette loi accorde au gouvernement le pouvoir de mettre en quarantaine, de forcer la vaccination et de mobiliser l'armée pour aider à mettre en œuvre les procédures d'urgence jugées nécessaires pour contenir l'épidémie. Elle est conçue pour être transmise dans chaque législature d'État afin que tous les États puissent harmoniser leurs plans d'urgence en cas de pandémie, créant essentiellement un système fédéral qui autorise la loi martiale médicale. Comme le note l'ACLU :

« La loi permet à un gouverneur de déclarer l'état d'urgence unilatéralement et sans contrôle judiciaire, elle ne prévoit ni procédures modernes pour les quarantaines et autres mesures d'urgence, ni compensation adéquate pour la saisie des biens et ne comporte aucun système de contrôle sur le processus visant à imposer un traitement et une vaccination forcés. » Quoi qu'il en soit, au dernier décompte, la loi a servi de base à 133 actes législatifs dans 33 États différents.

Et, bien sûr, les citoyens du monde occidental, dit développé, qui pensaient que la loi martiale était réservée aux républiques bananières et autres pays exotiques de l'Est sont sur le point de goûter de ce remède à la saveur amère sur fond de battage médiatique autour du coronavirus.

L'Australie vient d'activer son plan d'urgence en cas de pandémie alors qu'aucun cas de transmission interhumaine de Covid-19 n'y a été signalé. Le plan accorde au gouvernement le pouvoir d'annuler des événements publics, de forcer les gens à travailler à domicile, de fermer les garderies et d'imposer des mandats et des restrictions sur la vie quotidienne de ses citoyens comme bon lui semble.

Pour ne pas être en reste, le Conseil fédéral suisse vient just d'annoncer une « situation spéciale » qui lui permet d'émettre des ordonnances de police d'urgence « sans fondement d'un point de vue du droit fédéral ». Parmi les compétences explicitement assumées par le conseil, on peut citer le pouvoir d'ordonner des vaccinations, d'ordonner des quarantaines et d'interdire des événements ou de fermer des institutions.

Aujourd'hui, la Grande-Bretagne, les États-Unis et d'autres pays sont en train de dépoussiérer leurs propres plans d'urgence et se préparent à entrer dans le grand jeu de la loi martiale.

Bien sûr, il ne s'agit pas seulement d'une réponse parfaitement prévisible au battage médiatique actuel sur l'épidémie, c'est aussi LA réponse prévue. Comme indiqué plus haut, l'exercice de haut niveau baptisé Event 201 — qui s'est tenu en octobre dernier pour simuler une pandémie mondiale de coronavirus — a donné lieu à une longue discussion sur la nécessité de mettre en œuvre la loi martiale médicale afin de maîtriser le virus.



Ainsi, Stephen Redd du CDC a déclaré au cours de l'exercice que « les gouvernements doivent être prêts à faire des choses qui sont hors de leur perspective historique [sic] ... Nous devons être tous ensemble sur le pied de guerre. »

De même, Brad Connett, du fabricant de fournitures médicales Henry Schein Inc., a déclaré que « cela peut arriver rapidement. Un plan de type [loi] martiale — ils ne disent peut-être pas cela, exactement — mais un plan de type [loi] martiale peut entrer en vigueur et stimuler le changement très rapidement. »

C'est certainement possible. Et quelle sera la place laissée par les gouvernements aux contestations de la loi martiale ? Aucune, bien sûr. Mais comment vont-ils arrêter la diffusion de l'information en cette ère de médias sociaux toujours connectés 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ?

C'est drôle que vous vous posiez la question, car cela nous amène à notre prochain point de l'ordre du jour du Nouvel ordre mondial.

4 — Une excuse pour réprimer Internet
Dans New World Next Year 2020 — l'épisode annuel de fin d'année de New World Next Week — j'ai prédit que 2020 allait être la fin de l'Internet tel que nous le connaissons ! Au moment où j'ai formulé cette prédiction, le cirque des élections de 2020 et la vague de censure inévitable qu'il entraînerait était un poids sur ma conscience. En l'état actuel des choses, il est fort possible que le coronavirus soit l'excuse commode pour que les gouvernements jouent les gros bras pour censurer Internet.

Zero Hedge a déjà eu son compte Twitter suspendu pour avoir publié les coordonnées d'un scientifique chinois travaillant dans le laboratoire de biologie de Wuhan, dont certains soupçonnent qu'il est à l'origine de l'épidémie. Cela a été fait au nom de la politique de Twitter concernant les « abus et le harcèlement », mais étant donné que le site Web n'a rien fait de plus que de partager les coordonnées du scientifique déjà disponibles publiquement, il semble plus probable que cela fasse partie d'une campagne visant à contrôler dès le départ la narration du coronavirus.

Au moment où j'écris cet article, la première page de Google News (que je déconseille vivement d'utiliser comme source d'information, soit dit en passant) est remplie de « vérifications des faits » sur diverses théories qui circulent sur Internet à propos du coronavirus.

Compte tenu de l'état actuel de la censure en ligne, peut-on douter que les gouvernements du monde entier sautent sur l'occasion pour éliminer les voix dissidentes d'Internet ? Alors que des informations alternatives sur le virus, ses origines et les vaccins destinés à le « soigner » inondent le Net, une campagne de propagande sans précédent sera menée pour présenter les fournisseurs de ces informations comme une menace à l'ordre public. Ils seront en conséquence purgés d'Internet, avec (sans doute) l'approbation d'une grande partie de la population. Ce précédent étant établi, ce n'est qu'une question de temps avant que toute information qui conteste le pouvoir en place soit considérée comme une « menace à l'ordre public » et soit effacée d'Internet.



Pour ne laisser aucun doute quant au fait que la purge en ligne particulièrement importante pour les Pouvoirs qui ne devraient pas être en Place soit un aspect du scénario de la pandémie, il convient de noter que l'Event 201 s'est longuement attardé sur la façon de « stopper la propagation de la désinformation ». Leur réponse : fermeture d'Internet et censure, bien sûr !

5 — Précipiter la crise économique
Étant donné que je gagne ma vie en ligne, la perspective de blocages et de mesures de censure sur Internet me préoccupe. Mais avant de vous inquiéter du sort de ce pauvre podcasteur, mettons cette crise en perspective : en supposant que le virus devienne pandémique, il est fort probable qu'il s'agira de la plus grande perturbation économique de notre vie.

C'est le point sur lequel j'avancerai quelques faits pour étayer une déclaration aussi audacieuse, mais étant donné que nous venons de vivre la pire semaine sur les marchés depuis la crise financière [de 2008 - NdT], y compris la pire chute en deux jours de l'histoire du Dow Jones, je doute qu'il soit vraiment nécessaire de développer.

Alors que les quarantaines de masse s'étendent, que les événements publics sont annulés, que les entreprises sont fermées et que l'activité économique tend à s'arrêter, il ne faut pas être un génie pour déduire que nous sommes confrontés à une crise économique mondiale aux proportions presque impensables. Mais les véritables perturbations vont commencer bien avant que nous n'en arrivions là.

Étant donné que les quarantaines de masse ont commencé en Chine, alias le maillon le plus important de la chaîne d'approvisionnement mondiale en flux tendus, nous allons assister dans un avenir très proche à des difficultés importantes pour de nombreux fabricants produisant des biens de consommation de base. Les smartphones. Les voitures. Même, dans une ironie perverse, les fournitures médicales. Une grande partie de l'économie mondiale dépendant de la fabrication chinoise connaît déjà des arrêts et des pénuries. Et ce n'est là que le début de ce qui promet d'être un gigantesque désastre.

Voici le pire : ces perturbations sont déjà inévitables. Même si tous les habitants de la planète étaient soudainement guéris du jour au lendemain de leur maladie et toutes les quarantaines levées, les effets de ces dernières semaines de fermetures et d'arrêts continueraient à se faire sentir dans l'économie mondiale pendant des mois. Mais à mesure que la peur et le battage médiatique s'étendront de continent en continent et que les perturbations de masse se multiplieront, ces effets s'aggraveront.

Je m'étendrais bien sur ce point, mais j'ai le sentiment que cela va devenir un sujet éditorial dominant et récurrent à l'avenir. Permettez-moi pour l'instant de dire ceci : que le coronavirus soit naturel ou artificiel, voire s'il existe, les effets économiques de cet événement vont, eux, être très réels et très profonds. Étant donné que j'écris pour l'International Forecaster et que je me suis documenté depuis plus d'une décennie maintenant sur la chaîne de Ponzi qui constitue l'économie mondiale moderne, on me demande souvent quand cette arnaque s'effondrera, et quand frappera la crise financière mondiale prévue depuis longtemps. Il est fort possible que la crise ait maintenant officiellement frappé et que les décennies de folie de taux d'intérêt négatifs, d'hélicoptères monétaires, et de constructions de châteaux en Espagne qui ont tapissé notre sinistre réalité économique, soient sur le point de s'effondrer d'un seul coup.


Conclusion
La panique du coronavirus est un coup de fouet géant pour l'agenda mondialiste

J'ai récemment entendu dire que si cette situation devait dégénérer en pandémie mondiale, elle ferait reculer l'agenda mondialiste de plusieurs décennies. Après tout, un événement comme celui-ci nous apprendra certainement à tous une dure leçon sur l'autosuffisance nationale, et le danger inhérent à l'existence d'une chaîne d'approvisionnement mondiale trop étendue, qui arrive à point nommée, n'est-ce pas ?

Bien sûr que non. Non, c'est la conclusion à laquelle arriverait une personne rationnelle qui réfléchirait à la crise de manière rationnelle. Donc, bien sûr, les mondialistes vont nous forcer à accepter l'idée exactement inverse : qu'une crise comme celle-ci va montrer à quel point nous avons besoin d'une intégration encore plus globale entre tous les niveaux de la société publique et privée.

Vous ne me croyez pas ? Il suffit de lire le communiqué de presse que Johns Hopkins et les participants de l'Event 201 ont publié le mois dernier, juste avant que « Wuhan » et « coronavirus » ne deviennent des sujets de conversation quotidiens :
« La prochaine grosse pandémie ne sera pas seulement à l'origine d'une grave maladie et de pertes humaines, elle provoquera aussi des cascades de conséquence sociétales et économiques qui pourraient largement contribuer à un impact globalisé et à des souffrances mondiales. Les efforts pour prévenir de telles conséquences ou les réponses apportées pour y faire face au fur et à mesure nécessitera des niveaux de collaboration sans précédent entre les gouvernements, les organisations internationales et le secteur privé. » Oh, c'est vrai. C'est une autre occasion d'« échouer par avance ». Après tout, comme le grand devin globaliste Rahm Emanuel nous l'a expliqué lors de la dernière catastrophe financière, le mantra de l'élite mondialiste est de « ne jamais laisser une bonne crise se perdre ». Pensez-vous vraiment que cette « crise » — qu'elle soit réelle ou imaginaire — ferait exception ?

Source de l'article original publié le 29 février 2020 : Corbett Report
Traduction : Sott.net 


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