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Comment l'oligarchie mondiale veut faire de nous des esclaves.


Un Ex Colonel des renseignements russes nous explique la crise actuelle

Une pétition envoyée à la Maison Blanche le 10 avril dernier pour enquêter sur les “crimes contre l’humanité et mauvaises pratiques médicales” de la Fondation Bill et Melinda Gates, a déjà recueilli le nombre considérable de 468,548 signatures, qui continue de grimper à raison de 1.000 nouvelles signatures par heure. C’est presque cinq fois le nombre requis pour une réponse officielle de la Maison Blanche, attendue pour la date butoir du 10 juin.

Voici le texte de la pétition :
“Notre examen des événements entourant la “pandémie du COVID-19” a suscité plusieurs questionnements qui sont restés sans réponse. Le 18 octobre 2019, quelques semaines à peine avant que le point zéro ne soit officiellement déclaré à Wuhan, en Chine, deux manifestations majeures avaient lieu : “Event 201 ” et les ” Jeux Mondiaux Militaires “, ces derniers tenus à Wuhan.
Ce jour-là a marqué le déclenchement d’une campagne mondiale de vaccination et de traçage biométrique.
Au premier plan de cette initiative se trouve Bill Gates, qui a publiquement déclaré qu’il souhaitait “réduire la croissance démographique” de 10 à 15 % par le biais de la vaccination. Gates, l’UNICEF et l’OMS ont déjà fait l’objet d’accusations crédibles de stérilisation intentionnelle d’enfants kenyans par l’utilisation d’un antigène HCG *dissimulé dans des vaccins antitétaniques.
Le Congrès et l’ensemble des instances dirigeantes seront considérés comme coupables de négligence tant qu’une enquête publique et approfondie n’aura pas été menée.”
* [Gonadotrophine Chorionique Humaine]

L’événement “Event 201” visé par la pétition était celui de la simulation d’une pandémie de coronavirus devant décimer 65 millions de personnes en 6 mois.
Elle préfigurait la pandémie du “virus chinois” qui s’était abattue sur le monde 3 mois plus tard.
Cette simulation dont les vidéos sont accessibles ici, avait été conjointement organisée à l’hôtel Pierre de New York par la Fondation Gates, le Centre John Hopkins pour la santé publique et le Forum économique mondial.
L’exercice avait duré 3 heures et demie.
Il ne manquait qu’un petit 0 à “Event 201” pour que l’analogie soit complète avec l’année fatidique de 2001 où l’humanité avait soudainement basculé dans un autre monde, devenu bien plus périlleux et terrifiant.
Conscients des soupçons et accusations suscités par cette simulation, les administrateurs du site web dédié à l’événement avaient tenu à offrir une “clarification”, à laquelle ils avaient consacré une page entière.
Ils y avaient précisé que le Centre pour la sécurité sanitaire et ses partenaires n’avaient “pas fait de prédiction” lors de leur exercice, qu’ils l’avaient expressément déclaré et qu’ils s’étaient contentés de “modéliser “une pandémie fictive de coronavirus: “Nous ne prévoyons pas pour le moment de voir l’épidémie du nCoV-2019 tuer 65 millions de personnes,” affirmaient-ils.
Quel soulagement !…
Malgré ces réassurances, une autre page du site révélait que le virus faisant l’objet de la simulation s’appelait n-CoV, nom qui ressemblait à s’y méprendre à celui donné au “virus de Wuhan” en janvier 2020.
En février dernier, le journal “le Monde”, qui fait depuis quelque temps la police sur la toile, avait cru bon de voler au secours de Bill Gates, en assurant que les soupçons qui pesaient sur lui n’étaient que de l’ “infox”.
Le virus aussi n’était pas le même, mais un autre spécimen de la famille nombreuse des “coronas”.
Infox, pas si sûr.
Le Dr. Deborah Birx de l’équipe anti-Covid-19 du président Trump, a eu il y a deux jours un lapsus révélateur sur le plateau de CNN, organe de presse voué à l’agenda mondialiste, en laissant échapper que pour le traçage des porteurs présumés du virus, on utiliserait “les critères Gates”.
Elle s’était aussitôt mordu la langue : “les critères du gouvernement fédéral ”.
La nuit dernière, CNN avait organisé un grand débat sur le thème Covid-19… pour changer un peu. L’inamovible Dr. Sanjay Gupta, son correspondant médical, faisait tout un battage autour d’un médicament “prometteur” pour le virus qu’on était en train de tester, le Remdesivir : “il n’assure pas la guérison, mais c’est un début.
En temps normal, le malade est sur pied en 15 jours, tandis qu’avec ce médicament, en 11 jours seulement.
On pourrait penser que 4 jours ce n’est pas grand chose, mais ce n’est pas non plus négligeable.”
Une réduction de l’ordre de 4 jours sur 15, cela fait un ratio de moins de 30%.
Le traitement du Dr. Raoult qui offrait des durées de rétablissements divisées par trois, soit une amélioration de 300%, avait été rejeté par la FDA comme étant inefficace…voire dangereux.
La FDA ou Food and Drug Agency
Le facteur dangerosité semblait toutefois fondre comme neige au soleil dès il s’agissait de vaccination.
Le Dr. Fauci, chef de l’équipe anti-Covid 19 de Trump et invité de ce grand débat, confirma qu’un vaccin était en vue d’ici à janvier 2021.
Cette date en avance d’au moins 6 mois sur le calendrier initial, était assez serrée pour valablement conduire les tests de fiabilité nécessaires, de l’avis-même des “experts” de CNN.
Mais de l’avis général sur le plateau, il fallait bien accepter de renoncer à une “petite” part de sécurité en raison de l’urgence qu’il y avait à vacciner les populations pour éviter une hécatombe.
Bill Gates, l’invité de marque, se lança dans un de ses scénarios-catastrophe habituels, avec force gesticulations de ses mains crispées au-dessus de sa tête ou devant son visage traversé de rictus.
De sa voix geignarde et nasillarde, il occupa son temps d’antenne de 45 minutes pour expliquer qu’il prévoyait une nouvelle flambée épidémique “exponentielle” qui risquait fort de suivre le déconfinement des Etats et annuler tout bénéfice.
Mais alors, comment s’y prendre pour vacciner 7 milliards de personnes afin de juguler le danger?
Il offrit une petite concession: “Si le vaccin est très efficace (90% d’efficacité), il ne sera pas nécessaire d’avoir une couverture vaccinale de 100%, vous pourrez vous en sortir avec une couverture de 80%, car le reste sera pris en charge par l’immunité collective.”
Au Dr. Gupta qui lui demandait s’il sous-entendait que les populations des pays pauvres et sous-développés seraient les premières ciblées par la vaccination, il répondit : “l’OMS en décidera, en fonction de divers facteurs, taux de prévalence de la maladie…qualité du système de soins de santé… Ce qui était une façon pudique de dire que oui.
Une image, publiée sur Twitter, est plus éloquente que de longues dissertations sur le psychisme du mégalomane qui rêve d’asservir la planète:




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