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Le Kali Yuga ou "âge noir" se caractérise par l'abandon des normes sociales les plus élémentaires, un total relâchement des mœurs et une dégénérescence complète de la spiritualité. Aujourd'hui, on peut dire que la phase terminale de ce cycle est achevée. En France (mais aussi chez ses voisins), désormais la loi ne considère pas que des relations sexuelles entre un adulte et un enfant soient automatiquement assimilées à un viol.

En résumé, le gouvernement Macron vient de faire un pas en faveur de la légalisation de la pédophilie sous réserve bien entendu du consentement de l'enfant. Le pédomane devra juste prendre soin de ne pas le brutaliser et de ne pas l'inciter à quitter le domicile familial afin d'éviter l'accusation de détournement de mineur.

Non vous ne rêvez pas ! Cette nouvelle loi définitivement adoptée le 1er août considère désormais qu'en matière de sexualité l'enfant bénéficie juridiquement d'une capacité de discernement. Et quand bien même, l'enfant se serait fait violenter, c'est à lui que reviendrait la charge de la preuve. Il devra prouver qu'il a bien été violé !!!

Pour le million de pédophiles français, c'est un jour de fête ! Cette loi est l'aboutissement d'un travail acharné de plusieurs décennies. On se souvient que dans les années 70, diverses personnalités ont défendu la cause des pédophiles. Des journaux comme "Libération" et "Le Monde" sont également montés au créneau.

Article publié dans "Libération"

Depuis ce temps, le lobby pédophile s'est mis en veilleuse mais il a néanmoins poursuivi de manière souterraine un travail de sape dans le but de faire évoluer les mentalités vis à vis de la pédophilie.

Au lieu de servir des journaux, ils ont opté pour le cinéma, les clips et même les magasines.

Cela fait des années que les médias alternatifs tentent d'alerter le public sur ce sujet mais hélas, la mouvance mondialiste arrive toujours à ses fins et en 2018, il a été jugé que le public était assez mûr pour accepter un pas en avant vers la pédophilie.

Alors bien entendu, le terme "pédophilie" a été exclu des discussions, c'est un terme médiatiquement tabou. Si l'on dit aux gens "voilà une loi qui est en faveur de la pédophilie" ils ne vont évidement pas être d'accord. Mais si on leur dit voila une loi qui condamne plus fermement les violeurs d'enfants et les pervers qui filment sous les jupes, ils vont alors l'accepter :

En réalité, toutes ces dispositions servent à camoufler une évolution cruciale, celle de l'abandon de la présomption de non-consentement des mineurs. En cas de plainte pour viol, ce sera à l'enfant d'en apporter la preuve de la contrainte physique ou morale.

Mais avant même le vote de cette loi, un tribunal a crée une jurisprudence en rejetant la qualification de viol pour une affaire de relations sexuelles entre une fille de 11 ans (tétanisée) et un homme de 28 ans. Celui ci sera seulement jugé pour atteinte sexuelle sur mineur et non pour viol.

Et donc c'est grâce à ces dispositions en trompe l’œil que Marlene Schiappa peut vanter les mérites de sa loi et la faire passer pour un outil à l'encontre des violeurs et des sexistes alors qu'en fait c'est exactement celle dont ils avaient besoin.

En fait, toutes ces dispositions à l'encontre des pédophiles ne servent qu'à noyer le poisson, il ne s'agit que d'un rideau de fumée. En 2018, un pas a été franchi en faveur de la banalisation de la pédophilie.
Celle ci n'est plus un crime passible de 15 ans de prison mais juste un délit dont la gravité sera laissée à l'appréciation des juges.

Comme annoncé dans les anciennes prédictions, l'assemblée nationale est bel et bien devenue l’antichambre de l'enfer d'où son promulguées des lois scélérates...  Source

Chez les voisins Belges
Nul doute que ce soit bien la Secrétaire d’Etat qui se cache derrière les « œuvres » de Marie Minelli, pseudo écrivain sans visage. Mais quand on voit les titres des livres de cette « Marlène couche-toi-là », il y a de quoi être effrayé de savoir que cette femme élabore des lois sur le consentement sexuel des mineurs ou le harcèlement de rue.

Franchement, même si on comprend très vite comment cette femme sans diplôme et sans cervelle a pu devenir Secrétaire d’Etat, on ne peut aussi que constater à quel point nous sommes vraiment tombés très bas. Jamais je n’aurais pu imaginer qu’une femme qui écrit un livre intitulé « les filles biens n’avalent pas » puisse un jour avoir de grandes responsabilités politiques. C’est désespérant! Laurent Louis




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