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Ce sont des masques, vecteurs de contamination. Les Champignons Aspergillus que l'on a découvert dans des lots de Masques se retrouvent dans les Poumons de Patients du Covid-19 ! Les masques seraient-ils devenus obligatoires parce qu’ILS savent que dans de nombreux cas les personnes seront infectées par ce ou ces champignons néfastes ? 



Les cas concomitants de COVID-19 et d'infection par les champignons du genre Aspergillus ont montré l'importance d'en savoir plus sur ces micro-organismes. À l'heure actuelle, les experts ont constaté que A fumigatus est capable de survivre dans des conditions météorologiques extrêmes, y compris des températures allant jusqu'à 70 degrés Celsius et une pénurie de nutriments. "Nous avons maintenant mis en évidence une autre caractéristique du genre, qui est la formation d'hybrides", a noté le professeur Goldman. 

L'étude a révélé que les scientifiques ont collecté des échantillons de champignons au Portugal, en Belgique, aux États-Unis et au Canada. Les échantillons ont été trouvés principalement dans du matériel recueilli auprès de patients atteints de COVID-19 souffrant d'aspergillose bronchopulmonaire allergique et d'autres troubles, notamment la maladie granulomateuse chronique, causée par un dysfonctionnement génétique affectant le système immunitaire, et la maladie pulmonaire obstructive chronique, y compris la bronchite chronique et l'emphysème. 

Aspergillus fumigatus. C’est le nom du champignon découvert également par les Hôpitaux universitaires genevois dans certains lots de masques distribués par l’armée suisse à la mi-avril. Le petit organisme ne présente un danger que pour les personnes immunodéprimées. Par précaution, le gouvernement a donc demandé aux institutions de retourner les masques, qui seront remplacés gratuitement. 

L’Hôpital du Valais a rapidement pu collecter les 615000 masques de protection concernés. «Nous n’avons constaté, à ce jour, aucun cas confirmé de ce champignon au sein de notre institution», précise le service communication de l’hôpital. 

Du côté de l’Hôpital Riviera-Chablais, seules 20000 unités, fournies par son voisin valaisan, étaient potentiellement infectées. «Selon les informations à notre disposition, elles ne provenaient pas des lots incriminés», communique l’hôpital. 

13,5 millions en tout 
Jeudi, l’armée a diffusé un communiqué confirmant ces informations. Les masques d’hygiène contaminés proviennent d’un ancien stock de 13,5 millions de pièces que la Confédération avait acquis dans le cadre de sa préparation à la pandémie. Comme il est impossible de tester l’ensemble des masques, tout le lot est rappelé. 

La présence d’une contamination microbiologique a été détectée par le laboratoire des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) sur un échantillon. Aucune contamination de ce type n’a été détectée lors des tests précédents, précise l’armée. 

Aussi des FFP2 
Les masques étaient stockés à la pharmacie de l’armée. Au début de la crise du Covid-19, ils ont été remis gratuitement à diverses institutions et aux cantons, principalement dans le domaine de la santé. Des traces de contamination fongique ont été repérées sur certains et pas sur d’autres. 

Des traces de contamination ont également été trouvées dans un autre lot de 305000 masques FFP2. Ils seront également retirés et vérifiés à titre de précaution. L’origine de ces traces fongiques reste mystérieuse: cela pourrait provenir soit du transport soit du lieu de stockage. Une analyse est en cours. 

Sources : 
https://www.ibtimes.sg/what-aspergill... 
https://www.rts.ch/info/suisse/114629... 
https://www.ibtimes.sg/high-rate-seri... 




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