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Depuis mai 1974, les élites politiques et les élites médiatiques nous expliquent qu’il faut plus d’Europe, encore plus d’Europe, toujours plus d’Europe. Résultat de cette expérience : un désastre. Cette expérience aboutit à une faillite industrielle, une faillite économique, une faillite financière, une faillite sociale, une faillite morale, une faillite démocratique, une faillite politique.


Il va de soi que ce n'est pas un hasard...
Mais d'abord la liste des 7 pays européens les plus surendettés selon les stats (sous-évaluées) de Bruxelles :
  1. Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 310,622 milliards d’euros, soit 176,2 % du PIB.
  2. Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2260,275 milliards d’euros, soit 134,7 % du PIB.
  3. Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 243,487 milliards d’euros, soit 130,5 % du PIB.
  4. Belgique : dette publique de 458,778 milliards d’euros, soit 107,7 % du PIB.
  5. Chypre : dette publique de 19,432 milliards d’euros, soit 107 % du PIB.
  6. Espagne : dette publique de 1128,719 milliards d’euros, soit 100,4 % du PIB.
  7. France : dette publique de 2209,768 milliards d’euros, soit 98,7 % du PIB. 
Ces sept pays empruntent de plus en plus d'argent en émettant des obligations d'Etat. Mais comme plus personne ne veut ces obligations d'Etat pourries, il ne reste plus que la Banque Centrale Européenne pour racheter ce papier sans valeur. Plus les pays européens sont en faillite, plus ils empruntent des milliards d'euros, et plus la BCE rachète ces obligations d'Etat pourries!

La BCE a dans ses livres des centaines de milliards d'euros d'obligations d'Etat toxiques, et elle continue à en racheter des milliards supplémentaires. Le bilan de la BCE vient juste de dépasser... le PIB du Japon ! La zone euro est devenue une gigantesque bulle obligataire, et cette bulle continue de gonfler. Le jour où la bulle obligataire de la zone euro éclatera, le monde tremblera."

La BCE n'aura pas d'autres choix que de continuer à imprimer MASSIVEMENT sa monnaie de singe. En effet, si elle arrête comme l'a annoncé Mario Draghi à la fin décembre 2017, en 2018 la catastrophe est inévitable. S'il recommence, l'euro perdra 50% de sa valeur. Dans tous les cas, ne gardez pas vos euros en banque, transformez les en ce que voulez, soyez prudent.





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