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Voici un sujet clivant et agaçant pour certains qui ont tendance à le balayer d’un revers de main parce que sulfureusement inconvenant lorsque l’on aspire à être « sérieux ».

Pour les autres, c’est évidemment le cœur même du sujet.

Au milieu, une réalité protéiforme difficile à cerner avec précision sans tomber dans les approximations néfastes pour la bonne compréhension, ou dans les outrances et les exagérations qui sont un autre volet du « piège » lorsque l’on veut aborder le sujet de « qui dirige vraiment le monde ».

Disons-le, les mamamouchis élus et visibles ont un pouvoir très très relatif et mènent d’ailleurs pour l’essentiel à travers toute la planète fondamentalement des politiques très similaires.

La ligne de crête est donc très étroite et pourtant, il faut bien parler de « ça » aussi.

Car, notre démocratie se meurt.
Notre démocratie disparaît.
Miette à miette.
Nous la laissons mourir.

Nos institutions sont noyautées, vidées de leurs substances.

Elles sont toujours là et pourtant, elles ont été dépossédées de leurs pouvoirs au profit d’une gouvernance plus mondiale, celle de l’ONU, de l’OMS, de l’OMC, de l’Union Européenne, le la Cour Européenne de Justice, de la Commission sans oublier le FMI, ou le World Economic Forum de Davos, ou encore les G20 et autres G7 ou 8, sans oublier quelques clubs plus discrets.

L’enjeu ?
Créer un monde sans entrave pour les vrais grands et puissants de ce monde.
Un monde sans entrave nécessite de refaçonner tous les contrepouvoirs et cela implique aussi de refaçonner les représentations que nous avons de nous-mêmes, de ce que nous sommes.

Terrible et funeste programme.



Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT
Économiste








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